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F1: la sanction contre Red Bull est de la "responsabilité de la FIA", selon Domenicali

Refusant d'évoquer le bien-fondé des sanctions infligées à Red Bull pour le dépassement du plafond budgétaire en 2021, le PDG de la F1, Stefano Domenicali, a expliqué vendredi à l'AFP qu'elles relevaient de "la responsabilité de la FIA".

Pour avoir dépassé l'année dernière de 1,6% le plafond budgétaire mis en place pour la première fois en Formule 1 et alors fixé à 145 millions de dollars, Red Bull a été sanctionnée d'une amende de sept millions de dollars et d'une réduction de 10% du temps de développement de sa monoplace en soufflerie. Mais aucun retrait de points n'a été imposé à l'écurie.

"La FIA (Fédération internationale de l'automobile, NDLR) a pris une décision, technique, que l'on doit respecter, et on doit désormais regarder ce qui peut être fait pour améliorer le système", a déclaré le PDG de la Formule 1 depuis son bureau au coeur du circuit de Mexico, où se déroule la 20e manche de la saison ce week-end.

Est-ce une sanction suffisante pour la seule écurie à avoir dépassé le seuil ? "Certains diront oui, d'autres non", a répondu Domenicali, selon qui "la décision a été prise par les personnes compétentes, c'est la responsabilité de la FIA".

Pour lui, l'important est avant tout d'avoir mis en place ce plafond financier: "Son introduction a été une étape très importante pour la crédibilité du championnat", a-t-il dit. "Ça été un processus de création très difficile, avec la FIA et toutes les équipes", a-t-il rappelé.

"Je pense qu'il y a moyen maintenant de trouver des améliorations. Mais on doit prendre en compte qu'il s'agissait de la première application" de cette règle, a-t-il poursuivi.

Selon l'Italien de 57 ans, en poste depuis 2021 après avoir notamment été directeur de l'écurie Ferrari, cette polémique ne gâche pas la popularité grandissante de la F1.

"Je suis dans le sport depuis 1991 et il y a toujours eu des discussions au niveau réglementaire, technique ou sportif. Ça fait partie du système", assure-t-il.

"La popularité de la F1 est incroyable, comme on peut le voir ici (au Mexique, NDLR), et je pense que le système, les équipes, la FIA et nous, on doit être crédibles sur le plan de la responsabilité et je pense qu'on va améliorer les choses qui peuvent être améliorées", a-t-il assuré.

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