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Jacky Ickx, légende de la F1, est fier d'avoir été un ambassadeur de la Belgique: "C'est incroyablement inspirant"

 
 

Il est le plus grand champion belge dans le sport automobile, mais Jacky Ickx ne rêvait pas enfant de course de voitures. L'ancien pilote de Formule 1 âgé de 76 ans se fait plutôt rare dans les médias. Il était de passage en Belgique récemment et il nous a accordé une interview. L'occasion d'évoquer sa carrière et ses préoccupation actuelles.

À travers les chroniques écrites par son père, Jacky Ickx retrouve ses racines. Celles qui l’ont fait devenir l’homme, mais aussi le champion qu’il est devenu. Lui, qui a l’école, rêvait de devenir jardinier. "Le hasard a fait qu'une moto m'a permis de découvrir que je pouvais aussi, au lieu d'être dernier dans la classe, d'être, pas sur le podium tout de suite, mais en tout cas, au milieu du peloton", confie l'ancien champion automobile.

Sa carrière sportive internationale fait de Ickx un ambassadeur de la Belgique, son pays, sa fierté. "Le moment le plus émouvant, dans un effort sportif, c'est celui où vous prenez cette place qui vous permet d'écouter l'hymne national belge. Et je pense que les Belges ont une chance fabuleuse, c'est d'être encore très amoureux de leur pays, mais surtout d'avoir une multitude de champions dans tous les domaines, pas seulement dans le sport, mais dans l'industrie, dans la recherche… Waouw. Petit pays, grands hommes. Et dans tous les domaines. Je pense que c'est incroyablement inspirant."

Il y a les champions et les champions planétaires

Huit victoires en Grand Prix et deux titres de vice-champion du monde, en Formule 1, 6 fois vainqueurs des 24H du Mans et un succès au rallye Paris Dakar… Le palmarès du pilote belge est impressionnant par sa diversité. Mais pas question pour lui de se comparer aux plus grands. "Il y a les champions et les champions planétaires. Eddy Merckx, pour ne pas le citer, c'est un champion planétaire. Voilà quelqu'un, comme quelques autres, comme Carl Lewis ou Pelé en foot, ce sont des gens hors normes."

Il l’avoue, il se considère comme un survivant. Lui qui a défié la mort à travers la vitesse et la course. À bientôt 77 ans, Ickx voit son avenir avec sérénité. "Vous apercevez quand même le drapeau à damiers dans la ligne droite. Ça me fait surtout prendre en considération que je dois utiliser le temps qu'il me reste sans connaître son aboutissement, de manière intelligente et positive."

Alors l’homme profite de la vie, des voyages, de la famille et des amis. Sa passion pour l’Afrique l’inspire pour aider notre société à affronter ses nombreuses crises et à relever ses nouveaux défis.


 




 

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