Tour des Flandres: Alaphilippe "sans aucun sentiment de revanche"

Tour des Flandres: Alaphilippe
Le champion du monde Julian Alaphilippe lors de l'Omloop Het Nieuwsblad, entre Gand et Ninove, le 27 février 2021Nico VEREECKEN
 
 

Le champion du monde Julian Alaphilippe a assuré se présenter dimanche au départ du Tour des Flandres "sans aucun sentiment de revanche" après sa chute de l'année passée qui lui avait fait perdre toute chance de victoire.

"Pour moi, 2021 est une nouvelle édition. Les conditions sont différentes", a déclaré le Français, vendredi, lors du point-presse virtuel organisé par son équipe Deceuninck.

"Je ne pense pas à la chute (de 2020). Je l'accepte. C'est la vie !", a ajouté Alaphilippe qui était tombé lourdement (main droite fracturée) en octobre dernier alors qu'il figurait dans le trio de tête à 35 kilomètres de l'arrivée avec le Néerlandais Mathieu van der Poel, futur vainqueur, et le Belge Wout van Aert.

A 28 ans, il prendra part dimanche pour la deuxième fois au Tour des Flandres et pour la deuxième fois aussi avec le maillot de champion du monde sur les épaules.

"Mon but sera de performer. Nous avons une très forte équipe et nous sommes très motivés", a répété Alaphilippe qui, à une question sur le scénario idéal, a répondu: "Il n'y a pas de scénario idéal, il y a juste à essayer de gagner la course et, pour cela, il faut être intelligent et fort."

"J'ai mis un peu de temps à récupérer après les courses en Italie. Je me suis un peu rassuré mercredi dans A travers la Flandre. Je me suis senti mieux même si je n'ai pas fait de performance extraordinaire", a ajouté le Français. "Quelques jours tranquilles, une reconnaissance du parcours et une température meilleure dimanche, ça devrait le faire".

Interrogé par ailleurs sur le changement de réglementation de l'Union cycliste internationale (UCI) qui interdit à partir du 1er avril la position dite Mohoric, c'est à dire assis sur le tube horizontal du vélo, Alaphilippe a répondu: "Beaucoup de coureurs ne sont pas contents de la décision mais on est obligé de l'accepter."




 

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