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Acupuncture, homéopathie, sophrologie… : le ministre de la Santé veut que les mutualités cessent de rembourser une série de soins

Par Sophie Mercier
Ajoutez-nous à vos favoris Google Frank Vandenbroucke veut resserrer la vis autour des mutualités. Le ministre de la Santé a présenté mardi un projet de « pacte de réforme » visant à recentrer leurs activités sur des missions strictement liées à la santé, au bien-être et au social. Remboursements de médecines alternatives, investissements commerciaux et bénéfices excédentaires sont notamment dans le viseur du gouvernement.

Le ministre de la Santé publique Frank Vandenbroucke a présenté mardi sa proposition de « pacte de réforme » avec les mutualités, derrière laquelle on devine une volonté claire d’encadrer davantage leurs activités (et leurs dépenses). Les organismes assureurs devraient, dans la vision du ministre, ne proposer des avantages complémentaires à leurs membres que s’ils peuvent prouver qu’il est question de santé ou de bien-être.

Il ne devrait ainsi plus être possible de rembourser de l’homéopathie ou de l’acupuncture, a exposé le ministre pour donner un exemple.

Les prises de participation des mutualités seraient limitées, excluant les initiatives commerciales, et leurs bénéfices excédentaires seraient aussi strictement encadrés.

Que les mutualités « se concentrent sur la santé », estime le ministre

Si le ministre reconnaît le rôle primordial des mutualités, il est nécessaire qu’elles se recentrent sur la santé, selon lui. Il souhaite ainsi que les avantages complémentaires que chacune propose à ses membres soient clairement liés à des objectifs de santé, ou plus largement à des objectifs sociaux ou de bien-être.

Si le ministre a cité comme exemples l’homéopathie ou l’acupuncture, il ne s’est pas aventuré à se prononcer sur les fameux camps de vacances que de nombreuses mutualités organisent.

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