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De Wever revient sur ses déclarations polémiques sur les Berbères

De Wever revient sur ses déclarations polémiques sur les Berbères
 
 

Dans une interview accordée à Maghreb TV, la télévision de la communauté marocaine d’Anvers, Bart De Wever s’est expliqué sur ses déclarations relatives aux Berbères (lire ci-contre).


"S’il y a une chose dont je suis le plus éloigné, c’est bien du racisme"

Interrogé par l’imam Nordine Taouil, le bourgmestre d’Anvers s’est défendu de toute attaque à caractère raciste ou blessante. "S’il y a une chose dont je suis le plus éloigné, c’est bien du racisme. Je pars du principe que toutes les communautés ont autant de talent les unes que les autres", explique Bart De Wever.


De Wever n’aurait fait que répéter les propos de personnalités marocaines

Bart De Wever affirme rencontrer régulièrement des personnalités de la communauté marocaine. "Je parle avec beaucoup de représentants de l’autorité marocaine. Ils me disent: "Prenez garde, ne croyez pas que les Berbères vont facilement vous faire confiance. Ils sont très refermés sur leur communauté et leur histoire leur a appris à se méfier de l’autorité", explique le leader de la N-VA.

D'après Bart De Wever, il n’aurait fait que répéter les propos de personnalités marocaines. Des discours qui passent mal dans la communauté. "Je constate que lorsque je répète les propos que ces gens me tiennent, les Marocains sont très fâchés", explique-t-il. Le bourgmestre d’Anvers répète n’avoir voulu blesser personne, et qu’il tiendra compte de la récente polémique à l’avenir.


Les mosquées comme solution à la criminalité et au radicalisme

"Je vois beaucoup trop souvent que le trafic de drogue est aux mains de jeunes Marocains. C'est dommage parce qu'ils se détruisent, eux et leur famille", s’est exprimé Bart De Wever. Face aux problèmes, il voit les mosquées comme une solution. Pour cela, il se dit prêt à accorder plus de reconnaissance aux mosquées anversoises, dont seulement cinq sur 50 sont actuellement reconnues.

"La mosquée est le centre de la vie religieuse et sociale. En cela, elle diffère des églises. Les mosquées peuvent être des clés, des exemples", estime Bart De Wever. "L'islam doit être une partie de la solution. Aujourd'hui, l'islam fait trop souvent la une comme partie du problème", ajoute-t-il.


 

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