L’Iran entre dans une période d’incertitude après l’assassinat ciblé du guide suprême Ali Khamenei par des frappes américano-israéliennes, déclenchant un processus de transition politique sans précédent.
À Dubaï, le luxe et la tranquillité ont laissé place à la peur et à la sidération. Des influenceurs, témoins impuissants des frappes iraniennes, partagent sur les réseaux sociaux leurs vidéos de missiles et d’immeubles en feu
Notre référente pour les questions internationales, Chantal Monet, décrypte les dessous de l’opération militaire qui a conduit à la mort du guide suprême iranien. Une frappe minutieusement préparée et un pays désormais dirigé par un triumvirat provisoire.
À Dubaï aussi, la tension est à son comble. De nouvelles explosions ont retenti dans la nuit : un hôtel a été touché et l’aéroport, l’un des plus fréquentés au monde, a subi des dégâts. Pour les nombreux Belges bloqués sur place, l’inquiétude grandit d’heure en heure.
Depuis samedi, une série de frappes aériennes menées conjointement par les États-Unis et Israël a visé de nombreux sites en Iran. Donald Trump a déclaré que 48 dirigeants iraniens avaient été tués. Téhéran a riposté en bombardant les pays du Golfe. La Belgique déconseille désormais les voyages vers plusieurs pays du Moyen-Orient. Et l’Union européenne met en garde contre une « escalade ».
Une explosion a retenti en milieu d’après-midi sur l’île artificielle The Palm, à Dubaï, où un hôtel aurait été touché. La situation inquiète d’autant plus que de nombreux Belges se trouvent actuellement bloqués sur place.
Depuis l’étranger, les Iraniens de la diaspora suivent avec une attention fiévreuse les événements en Iran, espérant que les frappes américaines et israéliennes accéléreront la chute du régime.
Les frappes américaines et israéliennes ont visé le cœur du pouvoir iranien et plusieurs bases régionales. Chantal Monet analyse les enjeux pour RTL info.
Au moins vingt personnes ont perdu la vie dans le crash d’un avion militaire bolivien à l’aéroport d’El Alto, près de La Paz. L’appareil transportait des billets de banque, provoquant une ruée de riverains venus tenter de récupérer l’argent éparpillé.
Le président américain affirme que les États-Unis ont engagé des actions militaires d’ampleur contre l’Iran. Depuis la Floride, il promet de « détruire » les capacités militaires iraniennes et exhorte le peuple à provoquer un changement de régime.
Des frappes massives visent Téhéran, où des explosions secouent la capitale et des cibles stratégiques, tandis que l’Iran riposte dans le Golfe et menace Israël d’une escalade sans précédent. Entre appels à la « désescalade » et préparatifs de guerre, le Moyen-Orient bascule dans une crise aux conséquences imprévisibles.
L’ex-président américain, Bill Clinton, a assuré ce vendredi n’avoir « eu aucune idée des crimes » sexuels de son ancien ami Jeffrey Epstein, lors d’une audition par une commission d’enquête parlementaire qui l’a interrogé sur ses liens passés avec le financier.
Le président américain se dit mécontent des négociations avec Téhéran mais affirme n’avoir pris aucune « décision finale » sur d’éventuelles frappes. De son côté, le médiateur omanais évoque une avancée majeure dans les discussions sur le programme nucléaire iranien.
Le président américain Donald Trump a évoqué ce vendredi la possibilité d’une « prise de contrôle pacifique » de Cuba, sans en détailler les modalités, alors que Washington accentue la pression sur les dirigeants de l’île communiste, confrontés à de graves difficultés économiques.
Depuis samedi, une série de frappes aériennes menées conjointement par les États-Unis et Israël ont visé de nombreux sites en Iran. Plusieurs pays du Moyen-Orient sont, eux, touchés par frappes iraniennes.
L’ex-président américain Bill Clinton a assuré vendredi devant la commission parlementaire enquêtant sur Jeffrey Epstein n’avoir « eu aucune idée des crimes » de ce dernier.
Le Le Royaume-Uni a annoncé le retrait temporaire de son personnel diplomatique d’Iran en raison de la dégradation de la situation sécuritaire. Sur fond de menaces de frappes américaines et de risque d’escalade régionale, l’ambassade britannique à Téhéran poursuit ses activités à distance.
Rescapé des coulées de boue au sud-est du Brésil, le petit chien Paquito symbolise l’espoir au milieu du désastre. Comme lui, des dizaines d’animaux sont sauvés par des bénévoles après les pluies meurtrières qui ont frappé la région.123456789anciens ›dernière page »