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Rudy Demotte en Haïti - La Fédération Wallonie-Bruxelles et Haïti prolongent leur coopération

Rudy Demotte en Haïti - La Fédération Wallonie-Bruxelles et Haïti prolongent leur coopération

(Belga) Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles et le ministre des Affaires étrangères haïtien Antonio Rodrigue ont signé lundi après-midi, au Palais de la nation à Port-au-Prince, une déclaration d'intention afin de prolonger l'accord de coopération signé il y a 20 ans. En présence du président de la République Jovenel Moïse et au nom du gouvernement fédéral, Rudy Demotte a également demandé le soutien d'Haïti à la candidature belge au Conseil de sécurité de l'ONU.

Les deux partenaires ont jeté les bases de la cinquième Commission mixte permanente qui se tiendra en juin prochain et qui définira le programme de coopération pour la période 2018-2023. Selon cette déclaration d'intention, la Communauté française et la Région wallonne coopéreront avec Haïti dans les domaines de la formation professionnelle et technique, de l'éducation ou encore de la culture. Investi en février dernier, le président de la République haïtienne Jovenel Moïse a évoqué les nombreux chantiers entamés par son gouvernement pour "mettre l'Etat au service de la nation". Il a cité entre autres la construction de routes, de logements sociaux, le lancement d'études géotechniques sur les rivières et la lutte contre la corruption. "Notre pays a beaucoup de problèmes à cause du dérèglement climatique", a-t-il concédé, faisant référence aux cyclones et ouragans qui ont frappé le pays ces dernières années. "Nous travaillons avec les maigres ressources que nous avons." Dans le cadre de la coopération, le gouvernement haïtien est notamment demandeur d'une augmentation des bourses offertes aux étudiants haïtiens. Rudy Demotte a répondu que la Fédération Wallonie-Bruxelles souhaitait "se rendre utile" dans les domaines de la recherche, de l'enseignement et de la culture, devenue "l'indispensable adjuvant" de l'économie. "La coopération est un complément, pas un substitut", a-t-il ajouté. "Nous voulons trouver un équilibre en soutenant la société civile sans contourner les institutions." (Belga)

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