En ce moment
 

Charrié par les supporters adverses, Thomas Meunier raconte sa meilleure anecdote: "J'ai pleuré de rire à Marseille" (vidéo)

Charrié par les supporters adverses, Thomas Meunier raconte sa meilleure anecdote:
©YOUTUBE/Ptit Delire Tv
Thomas Meunier

Thomas Meunier a déjà montré à de multiples reprises sur les réseaux sociaux et durant des interviews qu'il est un grand fan du second degré. Etre chambré par les supporters adverses quand il joue avec le PSG ou les Diables Rouges n'est donc pas du tout un problème pour lui. Il demande juste aux fans d'être originaux et "pas méchants". 

Interviewé par la chaîne du Youtuber Maskey, en compagnie de Roméo Elvis, Thomas Meunier a par exemple expliqué que la vanne "Hey Meunier, tu dors?" était clairement à éviter. "On me le fait tout le temps, dans tous les stades, même à Paris", a-t-il confié. "Ils arrivent à dix, il y en a un qui veut faire rire tout le monde et qui lance la phrase. En vérité, ce n’est pas marrant, mais les mecs sont bourrés, ils sont contents."

J'avais jamais vu ça. Je pleurais de rire.

Le Belge de 28 ans a en revanche apprécié le chambrage des supporters marseillais. "Il ne faut pas que ce soit méchant, mais j'aime les gens qui font preuve d’originalité. Par exemple, à Marseille, l’année dernière, j'ai rigolé comme jamais. On était en plein échauffement, à cinquante centimètres du public. Des mecs arrivent, se mettent debout, enlèvent leurs pantalons et se mettent à crier 'F*** you' . J'avais jamais vu ça. Je pleurais de rire. Verratti, était à côté de moi, il était par terre. C’est un truc de fou", a-t-il raconté. 

Thomas Meunier explique par ailleurs qu'il va un jour quitter les réseaux sociaux. "Je l'ai toujours dit, le jour où je prends ma retraite, il n’y a plus Facebook, Instagram... Contractuellement, tu es obligé d'avoir des comptes. Je connais un joueur pro qui s’est vu refuser un sponsoring  parce qu’il n’est pas sur les réseaux. T’es pas libre de faire ce que tu veux", a-t-il conclu. 

Une vidéo Youtube a été intégrée à cet endroit.
Vous devez accepter les cookies de réseaux sociaux pour afficher ce contenu.

 

Vos commentaires