Ce dimanche dans l’émission "On refait le monde", Georges Huercano et ses chroniqueurs évoquaient le "business" des Diables Rouges, et une chanson qui fait polémique.
Avec un stade bondé de sponsors dans tous les coins, on peut aisément constater que les Diables, c’est devenu une affaire qui tourne. Michel Henrion explique : "Ceux qui ont décroché la timbale, ce sont ceux qui sont devenus sponsors à l’époque où plus personne n’allait voir les Diables Rouges, donc ils ont payé une somme minimum et en tirent un profit absolu".
Les Diables, patrimoine public ou privé ?
Le problème, c’est que tout le monde veut surfer sur le succès des Diables Rouges, ajoute-t-il : "Commercialement il n’y a pas de problème, parce que là il y a les sponsors officiels. Mais tous ceux qui essayent de faire du business avec ça, ils ne peuvent pas. Mais alors on arrive dans des domaines plus troubles, comme par exemple celui de la chanson. Il va de soi que Stromae, quand il chante, c’est autorisé, quand le Grand Jojo chante, c’est autorisé, mais il y a pas mal de chanteurs, de groupes en Wallonie et en Flandre, qui ont fait leur petite chanson de supporter et ça pose la question 'est-ce que les Diables Rouges c’est du patrimoine public ou c’est du patrimoine privé?".
Une chanson fait polémique
Le chroniqueur prend l’exemple d’un chanteur flamand, Gary Hagger, qui a fait une petite chanson de soutien aux Diables Rouges et cette chanson se retrouve au centre d’une querelle juridique. "La chanson, même si elle ne fait pas partie des activités de base de l’union belge de football, malgré cela, il ne peut pas, et donc va devoir négocier quelque chose avec l’union belge parce que c’est normalement interdit, la marque Diables Rouges, Red Devils, est déposée depuis 2012", ajoute Michel Henrion.
