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"Les secteurs sont mis en concurrence", déplore l'événementiel

 
 

(Belga) "Pourquoi l'horeca est-il soutenu et pas l'événementiel? Ne sommes-nous pas aussi importants pour le tissu social", s'interroge dimanche le secteur de l'événementiel dans un communiqué. Rassemblé sous la devise #SoundOfSilence, il considère que les différents secteurs sont mis en concurrence et discriminés.

"L'horeca ferme pour la deuxième fois en 2020. (...) Un drame que les autorités tentent de gérer en prenant de grandes mesures de soutien. Et à raison. Toutefois, nous nous demandons depuis des mois ce qu'il en est du soutien aux organisateurs d'événements", soulignent ceux-ci. "Huit mois se sont écoulés. (...) Nos perspectives s'assombrissent un peu plus à chaque fois. Pourtant, l'événementiel - comme l'horeca et le secteur du voyage - a été reconnu comme un des plus durement touchés" par la crise du coronavirus. L'enveloppe de 500 millions d'euros dégagée pour offrir un peu d'oxygène aux établissements horeca et aux organisateurs d'événements constitue un début, selon ces derniers. "Mais ce sont des cacahuètes comparé aux 777 millions d'euros dont notre seul secteur a besoin pour tenir jusque décembre", déplorent-ils. L'événementiel estime que les différents secteurs sont mis en concurrence et discriminés. "On vaincra le virus 'tous ensemble'? D'accord, mais encore faut-il nous soutenir émotionnellement et financièrement." Il demande dès lors d'être véritablement reconnu comme secteur en crise et du soutien pour son plan d'aide en cinq points, rejeté selon lui. Ce plan prévoit une "unité de commandement", un accord bancaire renouvelé assorti de subsides sur mesure, la prolongation du droit passerelle et du chômage technique, un plan de relance spécifique au secteur et un "Event Master" qui, tel un chef d'orchestre, fera avancer toutes les parties au même rythme. (Belga)




 

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