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En maison de repos, 1 résident sur 3 est atteint de démence: comment les aider à garder le plus d'autonomie?

Les maisons de repos accueillent de plus en plus de personnes dépendantes, voire démentes. Reportage de Laxmi Lota et Pascal Noriega.

Ancienne dentellière et toujours coquette, Colette a 85 ans. Elle travaille chaque jour son autonomie, grâce à un tempérament d’acier et quelques exercices. 

"Il faut s’occuper, surtout ne pas s’attarder sur tous ses bobos. Il ne faut pas parce qu’on est dans une maison de repos, se reposer. On doit s’occuper. On doit occuper l’esprit. On doit occuper les mains", raconte-t-elle.

Les résidents des maisons de repos vivent de plus en plus longtemps. Le taux de dépendance a donc augmenté dans ces établissements. Aux Azalées, le personnel a été formé à une méthode d’accompagnement spécifique.

"Avec la méthode Montessori, nous commençons à observer et respecter les rythmes de chacun. Nous prenons un peu plus de temps si un résident a peut-être besoin de se lever un peu plus tard", témoigne Brenj Kibondo, infirmier.

Les maisons de repos vont devoir développer une offre de soins plus étendue ces prochaines années. L’objectif est d’aider les pensionnaires à garder leur autonomie le plus longtemps possible.

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