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Faut-il interdire les smartphones à l'école? Comment peuvent-ils être utiles en classe?

Faut-il interdire les smartphones à l'école? Comment peuvent-ils être utiles en classe?

Le débat n'est pas neuf mais i vient une nouvelle fois de rebondir avec la décision de la France. L'Assemblée nationale a voté une loi qui vise à interdire les tel portables dans les écoles. La mise en place est annoncée dès la rentrée prochaine en primaire et en partie dans le secondaire. 

Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a défendu "une loi du XXIe siècle" qui envoie "un signal à la société française sur cet enjeu de société", en prévoyant cette "interdiction effective" des portables.

"Etre ouvert aux technologies du futur ne signifie pas que nous devons les accepter dans tous les usages", a-t-il plaidé, listant les "mauvais usages" tels que cyber-harcèlement, consultation de sites pornographiques, addiction aux écrans...


"Quasiment pas sur nos gsm" 

En Belgique, que pense-t-on de cette restriction? Doit-on autoriser ou proscrire les portables dans nos écoles? 

Au collège Saint-Pierre de Jette, les gsm sont interdits. Seule exception: les élèves de 5e et 6e peuvent lire leurs messages pendant le temps de midi. "Il faut maintenir les temps de récréation, les temps durant lesquels les élèves peuvent discuter entre eux. Les petits peuvent jouer entre eux etc", souligne Thierry Vanderijst, directeur de l'établissement au micro de Julie Vuillequez pour Bel RTL. 

A Woluwe-Saint-Pierre, des élèves de l'Athénée Crommelynck confirment cette volonté de partage lors des temps de pause. "On est quasiment pas sur nos gsm. On profite d'être avec nos potes et en classe, c'est interdit", confie une jeune fille.


Des smartphones peuvent se rendre utiles 

Lors de certains cours pédagogiques, les portables sont cependant autorisés. Grâce à cela, les cours deviennent plus "dynamiques" et plus "concernants". 

Les smartphones peuvent également se rendre utiles. "On a des enfants qui ont des troubles dys et qui par exemple pour le tableau ont besoin d'avoir une image fixe. Ils sont autorisés à le photographier pour pouvoir le ramener avec eux et le retravailler par la suite", explique Abed Mellouli, préfet des études. 

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