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Le calendrier scolaire chamboulé dès la rentrée 2022: voici tous les changements

 
 

Ce mercredi matin, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a entériné le nouveau calendrier scolaire qui prendra effet dès la rentrée 2022. Le principe: sept semaines de cours pour deux semaines de congés. Il concerne 900.000 élèves repartis en Wallonie et à Bruxelles.

Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles s'est accordé mercredi sur une réforme des rythmes scolaires sur base annuelle. Dès 2022, les vacances d'été de la maternelle jusqu'en fin de secondaires seront ainsi raccourcies, tandis que les congés de Toussaint et Carnaval seront, eux, doublés. La réforme s'appuie sur un modèle fait de 7 semaines entières de vacances estivales, et de 2 semaines de pause à Noël, à Pâques, mais aussi à la Toussaint et à Carnaval.

En 2022, la rentrée scolaire n'interviendra donc plus le 1er septembre comme ce fut le cas pendant des décennies, mais bien le lundi 29 août. Et l'année scolaire s'achèvera non plus le 30 juin, mais le vendredi 7 juillet 2023

Etudiée depuis longtemps, cette réforme vise à mieux coller aux rythmes naturels des enfants et soutenir ainsi les processus d'apprentissages. En effet, de l'avis de plusieurs pédagogues, les vacances d'été étaient trop longues pour les jeunes, trop longtemps déconnectés de l'école. Caroline Désir, la ministre de l'Éducation, indique au micro de RTL info ce choix: "D'abord, on conserve strictement le même nombre de jours d'école. Mais aussi, on constate que chaque année ces neuf semaines de vacances d'été font que beaucoup d'élèves décrochent un petit peu. En septembre, on doit revenir sur des apprentissages et les remettre en route." A l'inverse, une seule semaine de vacances au premier et second trimestres n'était pas jugée suffisante pour permettre aux écoliers de souffler efficacement.

La Flandre pas concernée

Cette réforme ne s'appliquera qu'en Fédération Wallonie-Bruxelles uniquement, la Flandre n'entendant pas réformer ses rythmes scolaires. Cela devrait logiquement entraîner quelques désagréments organisationnels dans les familles où les enfants sont scolarisés en Flandre et en FWB. Avant d'entrer en vigueur, cette réforme, portée par la ministre de l'Education Caroline Désir (PS), va devoir faire l'objet d'une série d'adaptations décrétales qui seront soumises dans les mois à venir au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.




 

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