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Les résultats effrayants d'un crash-test entre une trottinette et une voiture lancée à 50km/h (vidéo)

Danger physique, casse-tête juridique, cohabitation "anarchique": avec l'essor des systèmes de location en libre-service, les trottinettes ont envahi les rues et les trottoirs des villes, obligeant les autorités à trouver des solutions pour encadrer cette pratique.

Une trottinette fauchée par une voiture lancée à 50km/h... L'engin plié en deux, guidon cassé, et un corps qui rebondit sur le pare-brise pour atterrir 17 mètres plus loin. L'accident a lieu sur un parking parisien et le corps est un mannequin. Ce "crash test", organisé par un assureur français pour sensibiliser les usagers de ce mode de déplacement, est impressionnant. Il témoigne des dangers de ce moyen de locomotion qui envahit les rues et les trottoirs des villes. 

"On habite aux Etats-Unis et là-bas si vous n'avez pas de casque, vous avez une amende. C'est primordial pour moi", confie une touriste. 

Selon un arrêté royal, les utilisateurs d’engins de déplacement comme la trottinette électrique, qui se déplacent sans excéder l’allure du pas, sont considérés comme des piétons. Mais s'ils dépassent l’allure du pas, ils sont assimilés aux cyclistes et ne peuvent plus rouler sur le trottoir. Rien ne les oblige cependant à porter un équipement particulier.


Vers un port du casque obligatoire? 

"Ils ne doivent pas porter de casque ni de protection. Mais Vias, en tant qu'institut pour la sécurité routière, conseille vivement de porter le casque. On voit que la plupart des accidents avec les trottinettes électriques sont des chutes. Celles-ci entraînent des blessures à la tête", explique Karine Genoe, administratrice déléguée de Vias. Pour Karine Genoe, il est aujourd’hui nécessaire que le port du casque soit rendu obligatoire dans la loi, comme c’est le cas pour les cyclistes.

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