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"La Tunisie doit accueillir les migrants, il n'y a pas d'autre solution", pour Theo Francken: l'argent pourra-t-il convaincre la Tunisie? (vidéo)

Grande première dans "C'est pas tous les jours dimanche": le secrétaire d’Etat à l’Asile et à la Migration, Theo Francken (N-VA) était présent ce matin. Il vient de sortir un livre "Continent sans frontière". Mais il est surtout un des membres, si pas LE membre le plus controversé du gouvernement.

Theo Francken se dit chrétien et va régulièrement à la messe, mais il n’est pas d’accord avec le pape François sur la question des migrants. "Je suis plus d’accord avec ce que dit le Dalai Lama. On ne peut jamais fermer les yeux et le cœur à la crise en Syrie", dit-il sur le plateau de "C'est pas tous les jours dimanche"

"On doit être humain et ne pas ouvrir les frontières comme nous l’avons fait depuis 2015. Ça doit être plus strict, plus corrigé. Il ne faut pas tolérer plus de migration régulière."


La Tunisie ne semble pas d'accord

"En guise de solution, vous proposez que la Tunisie accueille les migrants en provenance d’Afrique qui voudraient venir en Europe", ajoute Christophe Deborsu. "Ils ne pourraient plus venir sur notre continent, et c’est en Tunisie qu’on déciderait si oui ou non, ce sont de "vrais réfugiés". Le problème, c’est que la Tunisie n’a pas l’air d’accord avec votre solution", souligne Christophe Deborsu. "J’ai fait des recherches! Aucun Tunisien ne vous a dit "oui". Pour l’instant, ils disent plutôt "non".


"Faire une offre plus élaborée" 

"Nous devons faire une offre plus élaborée, comme nous l’avons fait avec Monsieur Erdogan en Turquie. Avec Monsieur Vandeput et Monsieur Jambon, fin juillet, nous étions en Tunisie, nous avons fait une grande et très belle discussion avec le premier ministre tunisien. Il y a des possibilités, mais nous devons être très clairs, quand la Tunisie, ou les autres pays d’Afrique du Nord ne vont pas faire ça quand il n’y a pas une offre qui est très bien".

"Avec plus d’argent?", demande Christophe Deborsu."Ce n’est pas seulement ça, l’offre doit être plus élaborée. Je suis sûr que c’est nécessaire. Il n’y a pas d’autre solution."

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