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Daniel Bacquelaine place Francken au sommet de son podium: "J'assume totalement sa politique d'immigration, c'est celle du gouvernement"

Ce dimanche, Daniel Bacquelaine, le ministre fédéral des Pensions, était l'invité de Pascal Vrebos. Il s'est prêté au jeu du podium et a placé Marie-Martine Schyns en troisième position, la CSC en 2 et Théo Francken en première position. Il met ainsi la FGTB au tapis. "Je place Theo Francken en haut du podium, il est au gouvernement avec moi et il mène une politique d’immigration qui est celle du gouvernement", tiens à préciser le ministre MR. "Je l’assume totalement, c’est la politique du MR. C’est une politique à la fois ferme et humaine."


"S’ils demandent l’asile, ils obtiendront l’asile"

"Ca veut dire que quand des personnes viennent dans notre pays, arrivent, qu’ils sont en menace dans leur propre pays, s’ils demandent l’asile, ils obtiendront l’asile", dit le ministre.

"Ce que je reproche aux mouvements actuels, c’est de voir que certains conseillent parfois aux gens de rester dans l’illégalité. Alors que l’option raisonnable, utile, c’est de leur proposer de demander l’asile. La politique que nous menons, c’est pas la politique de la N-VA, c’est la politique du gouvernement et du MR".


Est-ce normal de proposer la prépensions aux salariés victimes de restructuration? La réponse du ministre

Daniel Bacquelaine s'est également exprimé sur la restructuration annoncée chez Carrefour. "On le voit avec Carrefour, est-ce que vous trouvez normal que ces gens éventuellement passent à la prépension, alors que vous dites qu’il faut travailler longtemps? Et c’est l’état qui paie?", lui a demandé Pascal Vrebos.

Voici la réponse du ministre des Pensions: "La prépension ne peut pas être le premier choix. Le premier choix c’est de retrouver un emploi. Sinon, on est dans la résignation. Je crois que la prépension, c’est un filet de sécurité. Est-ce qu’il faut les supprimer, comme le demande Bart De Wever?  On ne les supprime pas, on augmente progressivement l’âge auquel on peut entrer en prépension. Et on fait une différence entre les prépensions conventionnelles, c’est-à-dire le libre choix du travailleur, et les prépensions de restructuration. Quand il y a un drame social, on doit pouvoir utiliser encore aujourd’hui les prépensions quand c’est nécessaire. Mais le premier objectif, c’est de redonner un emploi".

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