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Un gynécologue italien proposait de guérir les femmes du papillomavirus en ayant des relations sexuelles avec lui

Un gynécologue italien proposait de guérir les femmes du papillomavirus en ayant des relations sexuelles avec lui
(c)pixabay
 
 

C'est une sombre histoire que l'émission d'investigation "Le lene" a révélé ce jeudi soir. Un médecin italien connu sous le surnom du "docteur à la flûte magique" a démissionné après avoir été surpris à moitié nu dans une chambre d'hôtel en train de proposer de guérir la maladie d'une patiente en ayant des relations sexuelles avec lui.

Le Dr Giovanni Miniello, 60 ans, gynécologue à Bari, agissait selon un modus operandi très précis. Il disait à ses patientes qu'elle avait le papillomavirus, un virus sexuellement transmissible qui peut provoquer le cancer, malgré un frottis négatif. Et il prétendait qu'il pouvait leur donner une immunité contre le virus en ayant des relations sexuelles avec elles parce que, lui, était vacciné.

La patiente qui a eu des soupçons sur ce procédé a déclaré qu'elle avait consulté Miniello au sujet de son incapacité à tomber enceinte, et il a dit à la femme qu'elle présentait des signes de Papillomavirus, malgré un frottis négatif.

"J'ai sauvé de nombreuses femmes du cancer. Toutes celles avec qui j'ai eu des contacts étaient négatives par la suite", lui aurait-il dit.

Mais Anna Maria a décidé de contacter le journal italien La Repubblica, alléguant que Miniello avait touché ses seins de manière inappropriée et lui avait dit qu'il aimait les femmes avec de petits seins.

La femme a ensuite contacté le programme d'information d'investigation "Le lene", qui a engagé une actrice pour incarner une patiente et coincer le docteur en flagrant délit.

Sur ces images, on peut voir l'actrice qui accepte de le rencontrer dans un hôtel, où il l'a de nouveau assurée en se déshabillant qu'elle serait ensuite débarrassée du virus.

Alors que la jeune patiente envisage de mettre une protection pour le rapport, le médecin lui dit que cela ne sert à rien car elle ne bénéficierait pas des anticorps s'il portait un préservatif.

Mais avant de commencer, un journaliste a pénétré dans la pièce et a surpris le médecin à moitié nu, qui aurait déclaré: "Je fais ça pour mes études – et pour les autres personnes que j'ai sauvées."

Selon les premiers éléments de l'enquête, 15 autres patientes se seraient déjà manifestées pour témoigner face au docteur.


 


 




 

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