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Melania Trump réapparaît en public après plusieurs semaines d'absence

Melania Trump réapparaît en public après plusieurs semaines d'absence
La Première dame des Etats-Unis Melania Trump à l'agence fédérale des situations d'urgence Fema le 6 juin 2018JIM WATSON

Melania Trump a fait son retour mercredi dans la lumière après avoir passé plusieurs semaines à l'écart des caméras, suscitant des interrogations qui ont irrité le président Donald Trump.

La Première dame des Etats-Unis, qui s'est rendue avec son mari au siège de l'agence fédérale des situations d'urgence (Fema), n'était pas apparue en public depuis son hospitalisation de cinq jours mi-mai pour ce que l'exécutif a décrit comme "un problème bénin au rein".

Dénonçant les rumeurs ayant entouré cette dernière, tout en les relayant lui-même une par une, M. Trump avait, quelques heures plus tôt, une nouvelle fois pris les médias pour cible.

"Les médias Fake News ont été si injustes et cruels envers ma femme et notre merveilleuse Première dame, Melania", a tweeté le président américain.

"Lors de sa convalescence après une opération, ils ont tout évoqué: un quasi-décès, la chirurgie esthétique, le fait qu'elle ait quitté la Maison Blanche (et moi-même) pour New York ou la Virginie, ou le fait qu'elle aurait été victime de mauvais traitements. Tout faux, elle va très bien!".

"Quatre journalistes ont vu Melania à la Maison Blanche la semaine dernière marchant joyeusement pour se rendre à une réunion", a-t-il poursuivi dans un autre tweet. "Ils ne l'ont jamais mentionné car cela n'aurait pas cadré avec le récit selon lequel elle vivait dans une autre partie du monde, était gravement malade ou je ne sais quoi d'autre", a-t-il ajouté.

Deux journalistes ont aperçu la Première dame le 30 mai et l'ont rapporté, indiquant qu'elle avait l'air de bien se porter.

Troisième femme de Donald Trump, l'ancienne mannequin de 48 ans n'a pas prévu d'accompagner son mari ni au G7, en fin de semaine au Canada, ni au sommet historique de Singapour avec le dirigeant nord-coréen, Kim Jong Un, le 12 juin.

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