En ce moment
 

Rugby Championship: All Blacks et Wallabies veulent remettre les pendules à l'heure

Rugby Championship: All Blacks et Wallabies veulent remettre les pendules à l'heure
Le demi de mêlée des All Blacks, TJ Perenara, lors du match du Rugby Championship face aux Pumas, à Buenos Aires, le 29 sepgtembre 2018ALEJANDRO PAGNI

"Nous avons un compte à régler", "nous allons leur rendre la monnaie de leur pièce": la Nouvelle-Zélande et l'Australie abordent revanchardes la dernière journée du Rugby Championship, samedi, face à des Sud-Africains et Argentins venus leur infliger un camouflet sur leurs terres il y a trois semaines.

Les All Blacks ouvriront le bal à Pretoria (17h05 françaises) face aux Springboks, première nation à les battre chez eux (36-34) depuis 2009. "Cela nous a fait mal. Nous avons un compte à régler" a lancé TJ Perenara, demi de mêlée des doubles champions du monde en titre assurés, après leur victoire la semaine dernière en Argentine (35-17), de remporter leur troisième Rugby Championship de rang.

"Juste après avoir célébré le titre, nous nous sommes tournés vers l'Afrique du Sud. Où nous voulons réparer l'anomalie d'il y a deux semaines" a ajouté Perenara, qui retournera samedi sur le banc, Aaron Smith faisant son retour comme deux autres cadres, le capitaine et N.8 Kieran Read et le pilier droit Owen Franks.

Gare au retour de bâton noir, donc. Le sélectionneur sud-africain Johan "Rassie" Erasmus en est conscient: "En général, les All Blacks ripostent férocement après une défaite donc nous devons être mentalement et physiquement prêts pour une grande bataille."

Lors de laquelle les Boks devront, pour espérer doubler la mise, "davantage attaquer" qu'à Wellington et la semaine passée face à l'Australie (23-12) selon le talonneur Malcolm Marx.

A Port Elizabeth, les Wallabies ont encaissé leur sixième défaite en huit rencontres depuis le début de l'année, plaçant leur sélectionneur Michael Cheika sous un feu de plus en plus nourri de critiques de la presse. Laquelle évoque le nom de l'ancien demi de mêlée mythique George Gregan pour le remplacer avant le terme de son mandat.

Cheika garde cependant le cap: "On continue à me demander si je vais démissionner et je continue à donner la même réponse (négative)."

"Dans tous les sports vous rencontrez des moments difficiles. Ensuite ils passent, et seuls les hommes forts demeurent" a-t-il ajouté, persuadé que ses troupes rendrons à Salta (00h40 dans la nuit de samedi à dimanche) "la monnaie de sa pièce à l'Argentine", vainqueur en Australie il y a trois semaines (23-19) pour la première fois depuis 1983.

Une victoire éviterait au passage aux Wallabies de terminer à la dernière place pour la première fois depuis 2009.

Vos commentaires