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Johnny Hallyday: un avis de désaffectation a été posé sur la tombe de son père, Léon Smet, à Schaerbeek

C'est Véronique, une fan du chanteur Johnny Hallyday, qui a déclenché le bouton orange Alertez-nous ce lundi matin pour nous faire part de la découverte qu'elle a faite avec sa mère vendredi dernier. "Je discutais avec ma maman quand elle m'a annoncé que la tombe du père de Johnny Hallyday, Léon Smet allait être désaffectée au sein du cimetière de Schaerbeek. Incrédule, je me suis rendue sur place où j'ai en effet constaté qu'un panneau avait été placé et que la concession arrivait à expiration le 31 décembre 2020", nous raconte Véronique. "Un choc" pour cette fan de Johnny qui suppute que le rockeur était le dernier membre de la famille qui, en 2005, avait renouvelé la concession de son père, schaerbeekois, décédé le 8 novembre 1989.

Le célèbre rockeur étant décédé le 5 décembre 2017, Véronique craint de voir désormais disparaître la tombe du père de son chanteur préféré. 

Contacté par nos soins, la section cimetière communal de l'état civil de Schaerbeek, nous confirme cette information qui est visible sur la concession-même. Et de nous révéler que le concessionnaire a été informé, sans en révéler l'identité : "C'est du domaine de la vie privée", nous justifie la commune.

De manière générale, dans ce cas de figure, la personne contactée a deux choix:

- Ne rien faire et laisser la commune enlever le monument à échéance.

- Prolonger la concession de 15 ans pour un montant de 780 euros. 

Un délai légal a été fixé jusqu'au mois de mai. Après la commune de Schaerbeek prendra les dispositions nécessaires en fonction de la décision communiquée par le concessionnaire. "Soit vous verrez les travaux commencer, soit rien ne bougera", nous explique l'officier de l'état civil.

"Dans certains cas, la commune pourrait prendre la décision de protéger le monument que représente la tombe. Mais la décision doit être prise lors d'un vote présenté au collège". Et notre interlocuteur de préciser: "Mais nous ne sommes pas du tout encore à ce stade-là..."

 

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