Liège-Bastogne-Liège: "Pogacar est un phénomène", confie Alaphilippe

Liège-Bastogne-Liège:
Le Français Julian Alaphilippe (d) franchit la ligne d'arrivée de Liège-Bastogne-Liège aux côtés du Slovène Tadej Pogacar, le 25 avril 2021DIRK WAEM
 
 

Le Français Julian Alaphilippe, deuxième de Liège-Bastogne-Liège, concédait dimanche avoir été battu par "un phénomène", le Slovène Tadej Pogacar, vainqueur de la Doyenne des classiques.

Le champion du monde, dressait pourtant un bilan "très positif" de sa première partie de saison.

Q: Comme l'an passé, vous passez tout près de la victoire. De quoi être frustré ?

R: "Pas du tout. Mon sentiment est même très positif. Etre sur le podium de Liège, c'est toujours un sentiment spécial. Je pense que j'ai vraiment fait une belle course. Tout comme l'ensemble de l'équipe. Dans le final ce sont les jambes qui ont fait la différence. On est sorti à la pédale. On a tous (les cinq attaquants, ndlr) bien collaboré. J'avais à coeur de ne laisser partir personne. J'ai fait le maximum pour gérer au mieux mon sprint. Je ne pense pas avoir fait d'erreur. Tadej Pogacar a vraiment bien géré son sprint. Il a eu le bon timing. Il avait la puissance: félicitation à lui. Je n'ai pas de regret".

Q: Quel bilan dresser de votre première partie de saison ?

R: "Je suis très content. Je gagne la Flèche mercredi d'une belle manière. Je finis deuxième à Liège. Je peux être satisfait de mon printemps tout en pensant à la deuxième partie de saison en restant sur de bonnes sensations".

Q: Pensez-vous être tombé sur plus fort que vous ce dimanche ?

R: Sur ce sprint, oui, clairement. Tadej Pogacar (22 ans, ndlr), c'est un phénomène. Tout le monde connaît ses résultats de ces dernières années. Depuis qu'il est arrivé chez les professionnels, il a de suite été performant, dès ses premières courses. Un podium (à la Vuelta) dès son premier grand tour. Le Tour de France l'année dernière. Et bien d'autres courses. Il est toujours présent dans les grands moments. Et aujourd'hui, il a vraiment bien mené sa barque. Chapeau à lui".

Propos recueillis par Benoît NOËL




 

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