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Les syndicats de la chaîne Aldi souhaitent reporter aux alentours du mois de mars les discussions concernant les ouvertures dominicales. Ils exigent au préalable la résolution d’autres dossiers, tels que le remplacement des travailleurs malades et la charge de travail élevée, ont indiqué mercredi des sources syndicales.
ACV Puls (CNE) évoque « une rupture de confiance » avec la direction. Les syndicats regrettent que plusieurs engagements d’une vaste convention collective de travail (CCT) validée l’été dernier n’aient toujours pas été respectés, notamment concernant la mesure de la charge de travail en magasin.
Négocier un nouvel accord sur le travail dominical est donc prématuré pour les syndicats. « Ce n’est que lorsqu’il y aura suffisamment de confiance qu’il sera utile pour nous de discuter d’autres dossiers ou engagements », souligne le syndicat ACV Puls.
Le BBTK/SETCa s’interroge de son côté sur la volonté d’ouvrir une demi-journée supplémentaire « alors que la base n’est pas encore correctement assurée en semaine. (…) Nous voulons une période de répit pour vérifier si les engagements sont respectés ».
La direction souhaite ouvrir le dimanche pour endiguer la perte de parts de marché face à ses concurrents (Delhaize, Albert Heijn, Carrefour et Jumbo), déjà accessibles ce jour-là. Le projet prévoit des ouvertures de 08h30 à 13h00, sur une base volontaire, en échange d’une prime financière ou de congés supplémentaires. Les supermarchés resteraient fermés les jours fériés légaux.























