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"Je comprends qu'on ait envie de faire la fête": rassemblements festifs et ouverture des bars plus tardive, une question compliquée pour le CNS

 
CORONAVIRUS
 

Rudy Vervoort, ministre-président de la Région bruxelloise était l'invité de Fabrice Grosfilley à 7h50. Il a notamment évoqué le Conseil National de Sécurité qui a lieu ce mercredi et la difficulté de prendre des mesures sanitaires.

"Ce qu'il faut préciser, c'est que les rassemblements festifs, ils sont à proscrire. Alors, je comprends qu'on ait envie de faire la fête : c'est la fin de l'année, les vacances sont là. Mais on a le cocktail où on réunit tous les ingrédients pour un cluster. Pourquoi? Parce qu'il n'y a pas de distanciation sociale, pas de masques, il y a consommation d'alcool, de la musique et donc tout ça amène à ce qu'on postillonne, on crie, on chante, on danse, on s'enlace, on s'embrasse… Tout ce qu'il faut pour que le virus puisse s'immiscer."

Ça reste donc interdit ? Il y aura de nouvelles sanctions ?

"Les sanctions sont là, il faut les appliquer le cas échéant."

Est-ce que les bars, qui doivent aujourd'hui fermer à une heure du matin, pourront fermer plus tard pour éviter les rassemblements sauvages ?

"C'est un débat qui est posé. En fait, il y a deux cas de figure : amener une heure d'ouverture plus longue, ça peut amener à ce que les gens restent en terrasse et n'aillent pas dans des lieux publics pour faire la fête. D'un autre côté, si on laisse le bar ouvert, c'est de la consommation de boissons alcoolisées supplémentaires qui amène aussi un autre risque. Donc, la question n'est pas réglée".

 




 

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