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Laeticia Hallyday "essaie" de négocier avec David et Laura

Laeticia Hallyday
Laetitia Hallyday David Hallyday et Laura Smet, la femme, le fils et la fille de Jonnhy Hallyday lors des obsèques du chanteur à Paris le 9 décembre 2017 et qui se disputent désormais son héritageludovic MARIN

Laeticia Hallyday, engagée dans une bataille judiciaire autour du testament américain de Johnny, qui déshérite à son profit les premiers enfants du chanteur, Laura Smet et David Hallyday, "essaie" de négocier avec eux, mais "c'est compliqué", a-t-elle dit vendredi sur TF1.

"On essaie. C'est compliqué, parce qu'il y a beaucoup de choses qui sont orchestrées. Il y a beaucoup de haine, de mépris, d’humiliation, des mensonges qui vous font mal. C'est difficile à entendre, c'est difficile de subir ça", a déclaré la femme du rockeur au journal de 20H, lors de sa première interview depuis la sortie vendredi matin du disque posthume de Johnny Hallyday.

Interrogée sur les concessions qu'elle était prête à faire, Laeticia a répondu: "Beaucoup de choses, mais je pense que ce sont des choses intimes. Je n'ai pas trop envie d'en parler ce soir".

Pour elle, "c'est vraiment une histoire qui aurait pu rester en famille, dans la dignité et la pudeur". "Ça a été tellement violent pour moi, pour Jade et pour Joy (les deux filles du couple, ndlr) de ne pas avoir eu un seul coup de fil, d'être assignées" en justice par David et Laura en février dernier, a-t-elle dit.

Revenant sur le testament de Johnny, elle a souligné que son mari "estimait qu'il avait protégé David et Laura de son vivant, qu'il avait fait des donations de son vivant, à travers des appartements, des maisons" et "qu'ils étaient armés pour se construire et pour vivre, alors que Jade et Joy sont toutes petites".

"C'est un choix d'amour, c'est un choix de vouloir protéger ses deux petites filles", a-t-elle poursuivi.

Laeticia a également confié que son retour en France pour la sortie de l'album, dans la maison de Marnes-la-Coquette, près de Paris, où Johnny est décédé, était "très compliqué".

"Mon pays c'est l'amour", l'album posthume de Johnny Hallyday s'est vendu vendredi à 300.000 exemplaires physiques (CD et vinyles), un chiffre hors normes pour le marché français pour un premier jour de commercialisation, a annoncé à l'AFP la maison de disque Warner.

"C'est un album qui a été réalisé dans la douleur, dans le combat contre cette maladie. C'était l'album de la résilience, du courage, de la détermination à vouloir dire quelque chose, vouloir parler de sa liberté de pensée, de sa fureur de vivre et puis d'amour", a-t-elle décrit. "Il s'est raccroché à cet album pour mener ce combat" contre le cancer, a-t-elle ajouté.

"Je n'ai jamais cru qu'on allait perdre cette guerre, lui non plus", a-t-elle encore dit, émue. "Ce n'était pas son premier cancer, c'était son troisième cancer, et il les a surmontés avec tellement de courage, d'humilité et de pudeur".

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