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Le plus grand pays d'Amérique du Sud a un nouveau président: "Le Brésil au-dessus de tout, Dieu au-dessus de tous"

Le président Jair Bolsonaro n'a pas déçu les attentes de ses électeurs mardi, jour de son investiture, s'affichant contre le "politiquement correct", "l'idéologie de gauche" et promettant de "rétablir l'ordre".

Un populiste, homophobe et raciste, à la tête du plus grand pays d'Amérique du Sud. Jair Bolsonaro a été investi mardi après-midi, à la tête du Brésil.

C'est un ancien député d'extrême droite, admirateur de la dictateur militaire. Il a 63 ans.

L'homme a joué, pour se faire élire, sur le combat contre la corruption qui mine le pays. Voici un extrait de son discours d'entrée en fonction recueilli par Brice Dugénie, envoyé spécial de RTL :

"J'invite tous les membres du congrès à m'aider dans la mission de restaurer notre patrie, en la libérant définitivement de la corruption, de la criminalité, de l'irresponsabilité économique et du carcan idéologique. Nous avons devant une opportunité unique de reconstruire notre pays, et de sauver l'espérance de nos concitoyens. Unissons le peuple, valorisons la famille, respectons les religions et nos traditions judéo-chrétiennes. Honorons et valorisons ceux qui sacrifient leur vie au nom de la sécurité: les policiers méritent le respect. Je travaillerai sans relâche pour que le Brésil devienne la grande nation que nous voulons. Le Brésil au-dessus de tout, Dieu au-dessus de tous"

La réaction du président des Etats-Unis a été prompte, sur Twitter: Donald Trump souligne, je cite, "le super discours d'investiture" de Jair Bolsonaro. Il promet au président brésilien le soutien des Etats-Unis.

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