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Paris-2024: le centre aquatique olympique prêt au printemps 2024

Paris-2024: le centre aquatique olympique prêt au printemps 2024
Paris se prépare pour les Jeux Olympiques de 2024, avec notamment le centre aquatique qui sera livré au printemps à quelques mois des épreuvesGUILLAUME SOUVANT

Le centre aquatique olympique de Saint-Denis, où se dérouleront les épreuves des Jeux Olympiques de Paris-2024, sera opérationnel au printemps qui précède les JO, a-t-on appris jeudi auprès du maître d'ouvrage, la Métropole du Grand Paris (MGP) et de Paris-2024.

"On était prêt" en septembre ou fin 2023, les délais initialement annoncés, "mais on se réjouit que le calendrier se desserre" à l'issue de discussions avec le comité d'organisation des JO (COJO), a indiqué la MGP à plusieurs médias.

Avec ces quelques mois supplémentaires, "on est en meilleure posture pour négocier le contrat final" et avoir une "meilleure maîtrise sur les coûts", a ajouté la Métropole, présidée par Patrick Ollier.

"Le plus important c'est qu'on soit prêt le 1er avril 2024" pour un "test event", a-t-on aussi indiqué du côté du COJO Paris-2024, en précisant qu'un "ouvrage trop tôt, tout bêtement cela a aussi un coût".

Les groupements d'entreprises ont jusqu'à vendredi midi pour déposer leur candidature pour la concession de l'ouvrage, qui comprend la conception, la construction mais aussi l'exploitation post-2024 de cet équipement phare des JO, pour une durée de 15 à 20 ans, a aussi exposé la MGP.

La Métropole a prévu d'ici fin novembre de retenir trois candidats, qui pourront chacun présenter deux offres d'ici à la fin mars 2019. La MGP négociera jusqu'à l'été suivant pour une signature de contrat prévue fin 2019.

En parallèle, la concertation publique autour du projet a démarré lundi et se déroule jusqu'au 14 janvier.

Au stade actuel, la MGP prévoit un coût de 86,8 millions d'euros pour le centre aquatique et une passerelle devant le relier au Stade de France, en franchissant l'A1.

Face à un risque de dérive budgétaire, le projet a été revu au printemps.

Le seul grand équipement sportif construit pour les JO sur fonds publics a été redimensionné pour n'accueillir que le water-polo et le plongeon, dans deux bassins.

Les épreuves de natation auront lieu sur la même zone, mais dans un bassin couvert et démontable, entouré de tribunes éphémères (15.000 places) et de deux bassins d'entraînement provisoires, financés par le COJO, qui ne reçoit que des fonds privés et a porté son investissement sur le site de 50 à 90 millions d'euros. Les trois bassins démontables ont vocation à être réimplantés en Seine-Saint-Denis après les JO.

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