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Les Parisiens ne veulent plus des trottinettes en libre-service: qu'en est-il dans nos villes?

Les Parisiens ne veulent plus des trottinettes électriques en libre-service. Une grande majorité d'entre eux se sont prononcés contre, ce qui représente à leurs yeux, une nuisance. Qu'en est-il dans nos villes? A Bruxelles et en Wallonie où les accidents ne sont pas rares? Pas d'interdiction en vue, mais plus de régulation. 

Devant un passage piéton ou en plein milieu du trottoir, les trottinettes en libre-service sont souvent très mal garée. Faut-il les interdire? "Les supprimer totalement, ça serait dommage, car c'est un moyen de déplacement que je trouve assez bien", nous confie un jeune Liégeois. "Elles mettent parfois le bazar dans le trafic, mais c'est assez pratique", nous dit une autre personne.

Namur, par exemple, compte aujourd'hui quatre opérateurs de trottinette. Pour la Ville, pas question de les interdire. Elle mise sur un meilleur encadrement. 

"L'idée est de maintenir un service de trottinette ici à Namur, avec un seul opérateur qui sera désigné sur base de critères très stricts au niveau du respect de l'espace public, du stationnement, avec des sanctions à la clé s'il n'y a pas ce respect des uns et des autres", explique Stéphanie Scailquin, l'échevine de la mobilité à Namur.

Même démarche du côté de la Ville de Bruxelles. "La vitesse est limitée à 22-23 km/h. Quand vous rentrez dans une zone piétonne, automatiquement, ça tombe à 6 km/h. Vous ne pouvez pas la parquer n'importe où. On est en train de définir des drop-zones. Il n'y en a malheureusement pas encore assez. Il y en a qui traînent un peu partout. Mais on est en train de faire en sorte que vous ne pourrez pas la laisser", indique le bourgmestre Philippe Close.

Sept opérateurs sont actifs en région bruxelloise. Au total, cela représente 21.000 véhicules. "On vise à passer à un système avec appels d'offres où on sélectionnerait 2-3 opérateurs sur base de toute une série de critères, sécurité routière et durabilité. Et de limiter aussi la flotte des trottinettes partagées", ajoute Camille Thiry, la porte-parole de Bruxelles Mobilité. 

 

 

En janvier 2024, le nombre de trottinettes devrait descendre à 15.000. Si des nuisances persistent, la région pourrait envisager une interdiction.

 

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Commentaires

3 commentaires

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  • Je suis du même avis que vous surtout que il y en a de plus en plus , que les trottinettes se déclare USAGER FAIBLE qu'il ne respecte rien et encore moins les piétons, qu'ils se garent n'importe ou et n'importe comment en se moquant ouvertement des vrais usagers faibles, des femmes avec leurs enfants etc.. a mon avis IL EST PLUS QUE TEMPS D'INTERDIRE CES MAUDITES TROTTINETTES !

    Charles Poulain
  • Qu'on supprime ça directement,même à la campagne combien de fois j'ai failli en avoir une sur le capot de la voiture

    Alain Schmit
     Répondre
  • Je suis du même avis que vous surtout que il y en a de plus en plus , que les trottinettes se déclare USAGER FAIBLE qu'il ne respecte rien et encore moins les piétons, qu'ils se garent n'importe ou et n'importe comment en se moquant ouvertement des vrais usagers faibles, des femmes avec leurs enfants etc.. a mon avis IL EST PLUS QUE TEMPS D'INTERDIRE CES MAUDITES TROTTINETTES !

    Charles Poulain
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