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Pour se chauffer cet hiver, il va falloir mettre la main au portefeuille. Que cela soit pour le mazout de chauffage, ou le gaz. Le pellet, quant à lui, paraît être une bonne solution, même si ce dernier augmente également. « Ça va plus que doubler et ça ne va faire qu’augmenter dans les temps futurs vu l’inflation. Ici on entend que suite aux incendies qu’il y a eus, le bois va fortement augmenter donc je suppose que diminuer ça ne diminuera pas », explique Christophe, une personne qui se chauffe au pellet depuis 6 ans.
Le constat est le même pour Éric, qui se souvient d’une tonne de combustible à 190 €, elle coûte désormais 400 €. « La tonne a augmenté facilement de 70-80 euros, je prends mon cas où il me faut 4 tonnes de pellet par an, faites le compte. Vous verrez que c’est un budget de se chauffer maintenant », calcule-t-il.
Ce qui explique cette augmentation, c’est un marché sous tension, la fermeture d’une importante usine en Allemagne mais aussi les incendies de cet été qui ont détruit une partie de la matière première. Akim Marocchi, directeur général d’une entreprise de vente de pellets développe. « Le pellet bien évidemment ne vient pas du détroit d’Ormuz, on s’entend bien, mais le mazout et le gaz augmentent, ça implique donc des augmentations au niveau des coûts de production concernant les fours mais ça nous coûte aussi au niveau du transport. »
Avec l’hiver qui approche, les commandes de pellets affluent et les délais de livraison peuvent parfois atteindre deux mois. « Actuellement, le combustible fossile, il faut faire attention et c’est difficile à se procurer, tout ce qui est bois et pellet ça peut être très compliqué donc il faut avoir de bonnes relations et être bien entouré pour être certain d’avoir le bon produit au bon moment », précise le directeur.




















