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1.900 départs contre 1.250 arrivées: quels sont les profils recherchés dans le plan de transformation de Proximus?

Les syndicats de l'opérateur Proximus rencontrent les travailleurs aujourd'hui. Ils vont leur exposer les détails du plan de transformation. Pour rappel, le plan prévoit de licencier 1.900 personnes
mais d'en engager 1.250.

Hier, le Premier ministre a assuré à la chambre que le gouvernement voulait éviter tout licenciement sec. L'Etat est majoritaire, dans les parts de l'opérateur.

Mais qui sont, ces salariés, qui vont être remplacés ? Et pourquoi les travailleurs actuels ne pourraient ils pas s'adapter ?

"On ne peut pas tous les transformer en digital natives. Et je crois que c'est ça la question. Je suis convaincu que, comme cela a déjà été le cas ces dernières années, le groupe Proximus est impliqué dans un processus de formation de toute une partie de son personnel. Simplement il y a des gens qui sont sans doute moins susceptibles de pouvoir s'adapter à ces nouveaux métiers", a indiqué Bruno Liebhaberg, directeur général du CERRE, un centre de recherches indépendant.

Déjà des départs anticipés depuis 2016

Par ailleurs, les travailleurs de Proximus qui voient leur poste disparaître peuvent depuis 2016 partir à la pension à partir de 58 ans. Ce système a été prolongé au début de cette année, même si le soutien politique à cette mesure se fait attendre, relève De Standaard, vendredi.

Selon le quotidien, les discussions sur la possibilité de recourir à la pension anticipée sont un non-événement, puisque le système existe déjà depuis deux ans. Le système a été prolongé tacitement début janvier.

Pour pouvoir en bénéficier, les employés doivent être en "reconversion": leur fonction disparaît en raison de l'automatisation, par exemple.

On ne sait pas combien de travailleurs sont payés par Proximus pour être chez eux. La CGSP estime qu'ils sont environ 250.

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