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Un couvent de Malonne serait prêt à accueillir Michelle Martin

 
 

SElon l'avocat de Michelle Martin, cette dernière pourrait être accueillie au couvent de Malonne si elle venait à être libérée. Cette nouvelle pourrait bien peser dans la balance lorsque le tribunal d'application des peines de Mons prendra sa décision. Celle-ci sera connue le 31 juillet.

En début de semaine, Michelle Martin a introduit une nouvelle demande de libération conditionnelle. C’est sa cinquième requête devant le tribunal d'application des peines de Mons. La décision est attendue pour le 31 juillet. En attendant, à Malonne, des religieuses du couvent des Clarisses auraient accepté d'accueillir l'ex-femme de Marc Dutroux en cas de libération. L'avocat de Michelle Martin aurait inscrit Malonne comme lieu de résidence possible dans le plan de réinsertion déposé devant le TAP. C’est sur ce plan de réinsertion que ce dernier devra se baser pour statuer sur la libération de la prévenue.

Etonnement de Jean-Denis Lejeune

Jean-Denis Lejeune a réagi à cette nouvelle: "Je suis étonné que ce soit Malonne, car nous avions émis le souhait que si elle venait à être libérée, elle réside à au moins 100 km, alors que Malonne ne se trouve qu’à une soixantaine de kilomètres", a-t-il indiqué au micro de Sébastien Prophète pour RTL TVI. "Je ne sais pas si le tribunal d’application des peines doit tenir compte de cette information ou peut en tenir compte, il y a une nuance. S’ils doivent en tenir compte, je ne comprends pas que les avocats de Michelle Martin proposent Malonne alors que nous on habita à 60 kilomètres", a-t-il ajouté.

La mère supérieure dément

La mère supérieure du couvent des Clarisses a, quant à elle, démenti cette information la qualifiant de rumeur. "Mentir est un gros péché", a-t-elle déclaré à Sébastien Prophète. D’après elle, elle n’a jamais été contactée par l’avocat de Michelle Martin pour une éventuelle libération. Georges-Henry Bauthier, avocat de partie civile a déclaré qu’il n’imaginait pas que l’avocat de Michelle Martin, s’il a inscrit le nom du monastère des Clarisses au dossier remis au TAP, n’ait pas d’abord demandé l’accord de la communauté


 




 

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