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Comment faire aimer les maths aux élèves et réduire le taux d'échec? La ministre répond sur Bel RTL

 
 

La ministre de l'Enseignement, Marie-Martine Schyns (cdH), était l'invitée de Pascal Vrebos ce dimanche sur RTL-TVI, mais aussi sur Bel RTL.

Des citoyens étaient invités ce dimanche dans les studios de Bel RTL pour poser leurs questions à la ministre de l'Enseignement, Marie-Martine Schyns. L'une d'elle a abordé les cours de math et le taux d'échec important dans cette matière. Comment faire aimer les mathématiques aux élèves et augmenter les chances de réussite? Voici la réponse de la ministre.


Des calculs concrets

Sans mettre en avant de plan précis pour modifier la façon dont les cours de mathématiques se donnent, Marie-Martine Schyns évoque l'exemple de la Maison des maths de Quaregnon. "On y met en valeur la culture mathématique et fait en sorte qu'on approche des équations et des calculs de surface de manière plus concrète. Je pense qu'on doit aller vers ça", confie la ministre.

"Pourquoi n'est-ce pas déjà fait en classe aujourd'hui?", interroge alors Pascal Vrebos. "On le fait en grande partie. On sait que les maths c'est souvent le cours le plus compliqué", précise Marie-Martine Schyns. Celle-ci estime qu'il faut donner un sens aux mathématiques: "Plus spécialement dans l'enseignement qualifiant. Je découvre parfois de très bons cours de math qui sont vraiment orientés métiers et construction par exemple. Et là, dès que ça fait sens pour l'élève, il retrouve une motivation", confie la ministre.


La remédiation pour diminuer le taux d'échec

Comment diminuer le taux d'échec pour les cours de math? Sur ce point, la ministre table sur les cours de remédiations dès le début de l'année. "Il y a un élément essentiel qui figure dans le pacte (NDLR: le pacte d'excellence, dossier porté par la ministre), c'est qu'on doit avoir davantage de temps de remédiation et de dépassement. Un temps qui est à la fois intégré dans ce qui existe aujourd'hui, donc dans le temps scolaire normal, et un temps de remédiation qui est prévu aussi dans les grilles horaire mais en-dehors du cours même", explique-t-elle.

Pascal Vrebos réagit en abordant la question du manque de professeurs, mais la ministre ne rebondit pas sur ce point, et poursuit. "Il faudra laisser de l'autonomie aux écoles pour l'organisation", dit-elle, avant de prendre l'exemple d'un établissement à Liège. "Une école a intégré dans son premier degré, donc première et deuxième secondaire, deux heures de temps soit d'activité de dépassement, soit de remédiation. Et on ne démarre pas la remédiation en janvier quand il y a un échec à Noël, on démarre en septembre! Après quinze jours de cours, l'enfant chez qui on s'est dit qu'il y avait peut-être des manquements liés à la primaire, on le prend et on lui donne d'autres moyens d'apprendre", ajoute Marie-Martine Schyns.


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