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"Il n'a jamais été question d'alerte à la bombe" au parlement flamand: l'homme demandait des informations en anglais

Suite à l'évacuation du parlement flamand en début de semaine, le parquet a mené une enquête. Après analyse du coup de téléphone qui a semé la panique, il se trouve qu'il n'a jamais été question d'alerte à la bombe : "À aucun moment, il n'est question de menaces".

L'homme dont le coup de téléphone a entraîné mardi l'évacuation du parlement flamand n'a pas lancé d'alerte à la bombe ni menacé d'attentat, mais a demandé en anglais des informations. Il a en outre décliné son identité, a indiqué jeudi le parquet de Flandre orientale.

Localisé, le suspect a été interpellé et auditionné. "Il ressort des éléments matériels et objectifs mis en évidence par l'enquête, ainsi que de plusieurs auditions, qu'il n'a jamais été question d'alerte à la bombe ou de menace d'attentat", a exposé le parquet.     

Les services du parlement suspectaient un lien avec le 40e anniversaire de l'Institut kurde, célébré mardi vers 16h00 dans le bâtiment. "La conversation a été intégralement enregistrée sur le téléphone de l'homme impliqué, via une application qui conserve automatiquement chaque appel", a détaillé An Schoonjans, magistrate de presse. "L'homme décline son identité au début de la conversation et demande, en anglais, des informations. À aucun moment, il n'est question de menaces. En outre, la durée de l'appel coïncide parfaitement avec celle de la conversation pointée par les résultats de l'enquête de téléphonie auprès du fournisseur d'accès."     

L'homme à l'origine de l'appel a pu rentrer chez lui mercredi soir. 

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