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Un élève de 19 ans publie une photo sur les réseaux sociaux... une arme à la main: il voulait simplement faire une blague à ses amis

Un élève de 19 ans publie une photo sur les réseaux sociaux... une arme à la main: il voulait simplement faire une blague à ses amis

Un élève de 19 ans a été interpellé cette semaine à Tournai. Comme le montrent les journaux du groupe Sudpresse, il avait posté une photo de lui sur les réseaux sociaux... une arme à la main. Il avait également publié le message suivant: "Ne venez pas à l'école demain...". Une mauvaise blague qui n'a pas du tout plu à la police.

Ce sont les réseaux sociaux qui ont eux-même détecté un problème. Avec une arme, aussi factice soit-elle, la photo du jeune homme a déclenché un signal de menace international. "Ce sont les réseaux sociaux Facebook et Instagram qui nous a alerté via la police fédérale qu'un jeune homme a posté une photo qui laisse à penser qu'il s'apprête à commettre des actes avec une arme à feu dans une école avec des mots qui ne prêtent pas à confusion puisqu'il dit de ne pas venir à l'école", précise Joël Danis, directeur des opérations de la zone de police du Tournaisis, au micro de nos journalistes Aurélie Henneton et Sylvain Winance.

"Pour le même prix, on aurait pu avoir un mouvement de panique"

Moins d'une heure après l'alerte, le jeune homme est interpelle à l'école par la police du Tournaisis qui prend la menace au sérieux. Entendu, l'étudiant déclare qu'il s'agit d'une blague.

"Pour le même prix, on aurait pu avoir un mouvement de panique lié à ce qu'il a posté. Pour le même prix, l'arme étant factice mais les gens ne le sachant pas, il y aurait pu avoir un mouvement de panique avec des gens blessés, piétinés dans l'école. Donc, ce n'est pas une chose à faire. Légalement, d'ailleurs, c'est interdit. C'est considéré comme une menace d'attentat", indique encore Joël Danis.

L'affaire ne s'arrête pas là

L'auteur de la photo, qui a 19 ans, reconnaît avoir fait une erreur et s'étonne de la tournure des événements. "Si, comme le jeune homme le dit, il s'agit de faire une blague entre amis, qu'il le fasse en messagerie privée. Cela évitera des soucis", explique enfin Joël Danis.

L'affaire ne s'arrête cependant pas là. L'école a prévu des sanctions. Et surtout d'autres suites pourraient être données: l'affaire est mise à l'information par la justice.

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