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Joséphine, pétillante avec un petit brin de folie, nous ouvre les portes de son atelier

Les Délires de Joséphine, c’est un peu de structure, beaucoup de couleurs, et un brin de folie. Derrière les pinceaux, il y a Myriam Struman, ou plutôt Joséphine, son nom d’artiste. A 50 ans, elle quitte les chantiers pour enfiler son tablier. Avec la peinture, elle apprend à canaliser son énergie et extériorise ses émotions... en couleurs.

Joséphine est artiste peintre depuis 18 mois. Avant ça, elle faisait de la décoration d’intérieur ; et encore avant, elle était prof. Si Joséphine s’éloigne du monde de l’aménagement d’intérieur, elle ne le quitte pas totalement. Pétillantes et structurées, ses oeuvres se marient élégamment aux intérieurs modernes et aérés qu’elle a longtemps conçus.

Longtemps, elle cherche sa voie, expérimente de nouvelles idées et doute parfois d’elle-même : "Quand j’ai quitté l’enseignement, j’aimais déjà beaucoup la décoration. J’allais chiner dans les brocantes, j’achetais des cadres pour les patiner… J’adorais ça ! Et mon mari, lui, il n’y croyait pas. Pour lui c’était tout du “brol” que j’amenais à la maison… Jusqu’au jour où j’ai commencé à peindre, il y a 18 mois. Il ne soupçonnait pas tout ce que je pouvais avoir en moi ! Depuis lors, mes ailes se déploient et j’ai envie, chaque jour, d’innover, travailler de nouveaux matériaux… J’ai toujours été à l'affût de nouvelles choses qu’on ne trouve pas forcément ailleurs."


"On m’a toujours dit que j’avais un petit brin de folie"

"Les Délires de Joséphine", voila qui est peu commun comme nom d’artiste. A l’origine, ce sont d’ailleurs ses amis qui baptisent ses expériences "les délires de Mimi". Un clin d'oeil un rien comique à ses projets qui bousculent son quotidien : "Des pièces de la maison pouvaient changer du soir au matin, sans que mon mari ne soit au courant ! C’était très amusant… sauf peut-être pour lui ?", s’amuse l’artiste.
Pour le reste de la formule, Joséphine remonte à ses origines : "Joséphine est mon deuxième prénom et mon grand-père, Joseph, était quelqu'un de très créatif. Et pourquoi "les délires" ? Parce qu’on m’a toujours dit que j’avais un petit brin de folie !"

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Douter pour mieux rebondir

Si l’artiste affiche une grande sûreté dans ses paroles et ses projets, c’est pourtant l’incertitude de mille questions qui la tourmente. Un doute qu’elle juge nécessaire dans son parcours d’artiste : "Mes amis disent de moi que je suis quelqu’un de très franc, spontané et confiant. Alors qu’en fait, pas du tout. J’ai toujours manqué de sûreté de moi-même. Et ce doute me fait avancer artistiquement. Je trouve ça important pour un artiste de se remettre en question, quitte à reculer de quelques pas… pour mieux rebondir par la suite."

Coté Facebook, c’est une communauté attentive et bienveillante qui soutient l’artiste dans ses projets délirants et colorés. Une marque de reconnaissance que Joséphine conserve très précieusement: "Je ne m’attendais pas à créer une telle émotion chez les gens", confie-t-elle. "Quand je lis les nombreux messages que je reçois, des gens qui disent que je mets de la couleur dans leur vie, dans leur univers… Ca fait tellement du bien d’entendre ça ! Vous voyez, quand on doute de soi et qu’on a ce retour là, des gens qui vous suivent et qui vous regardent... Ca vous réchauffe le coeur."

Une toile à gagner

Et pour remercier ces personnes toujours plus nombreuses à la suivre, Joséphine ne fait pas dans la demi-mesure. Touchée par la générosité des commentaires qui l’encouragent et la gonflent d’inspiration et d’énergie, elle organise un concours qui offrira au gagnant l’une de ses dernières créations. Qui tente sa chance ?

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Image et vidéo : Marine Vancampenhout

Musique : 4th Dimension (Alexis André et Maxime Binet)

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