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Des animaux installés près de Tchernobyl instaurent une démocratie: Raphaël Enthoven dévoile son nouveau livre

 
 

Le philosophe et écrivain, Raphaël Enthoven, était l’invité de RTL et Vous sur le plateau de RTL INFO ce jeudi. Il est venu parler de Krasnaïa, son nouvel ouvrage inspiré de "La Ferme des animaux" de George Orwell. Il propose sa version, dans laquelle les animaux se sont installés près de Tchernobyl et instaurent une démocratie.

L’histoire se passe près de Tchernobyl. La centrale nucléaire a explosé et une partie de la zone d’exclusion est désormais occupée par les animaux. Ceux-ci s’y sont installés et ont instauré une démocratie. Une société gérée complètement par des animaux mais qui, finalement, ressemble un peu à la nôtre. "C’est une société qui fait cohabiter les herbivores et les carnivores car les herbivores ont gagné la guerre civile", explique Raphaël Enthoven. Le philosophe et écrivain, auteur de "Krasnaïa", était l’invité de RTL et Vous ce jeudi sur le plateau du RTL INFO 13h. Il est venu parler de son nouveau roman inspiré de celui de George Orwell, "La Ferme des animaux".

Son ouvrage propose plusieurs niveaux de lecture. Comme dans le livre d’Orwell, le récit de Raphaël Enthoven peut s’interpréter au premier degré mais aussi au second degré, une manière de dénoncer la société actuelle. "Je voulais qu’on puisse à la fois être libre de le lire comme une histoire mais aussi comme une parabole", dit-il.

L’auteur s’est d’ailleurs amusé à transposer quelques traits de caractères de personnalités politiques bien connues à travers les animaux, sans pour autant que ceux-ci s’y réduisent. Son critère dans l’écriture ? L’amusement. "Je voulais m’amuser, je ne supporte pas de m’ennuyer en écrivant. Et souvent quand on s’amuse en écrivant, c’est contagieux", poursuit le philosophe et écrivain.

A travers son récit, Raphaël Enthoven souhaite raconter et montrer des choses. Il ne veut pas démontrer quoi que ce soit. Et utiliser les animaux permet, selon lui, plus "d’impudeur". On ne peut pas reprocher de "fornication" ou de "violence" entre animaux. "L’artifice des animaux permet de tout dire", conclut-il.


 

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