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Incarcérée en Iran, la fausse sosie "zombie" d'Angelina Jolie a demandé l'aide de la star

Incarcérée en Iran, la fausse sosie
© Isopix & Instagram
 
 

Nous vous parlions de Sahar Tabar en 2017. L'Iranienne était devenue célèbre après avoir publié en ligne des images d'elle-même très déformées. Elle avait prétendu avoir subi 50 opérations de chirurgie esthétique avant d'avouer qu'elle avait tout inventé.  La jeune femme de 19 ans avait été condamnée à dix ans de prison dans son pays, a déclaré son avocat, un an après avoir été arrêtée en raison de ses activités sur les réseaux sociaux.

Sahar Tabar, de son vrai nom Fatemeh Khishvand, avait partagé des images d'elle-même avec un visage décharné, semblable à celui d'un zombie. A un moment donné, elle avait 486000 adeptes sur Instagram.

Elle a été accusée de corruption de jeunes gens et de manque de respect pour la République islamique. Au printemps, elle a plaidé pour sa libération, disant qu'elle avait contracté Covid-19.

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À un moment donné, Tabar a demandé à l'actrice Angelina Jolie, à laquelle elle ressemblait sur certaines de ses photos, de faire campagne pour sa libération. Sahar a expliqué qu’elle ne cherchait pas à ressembler à la star américaine, mais à un personnage du film d’animation de Tim Burton  "Les noces funèbres".

Les accusations portées contre Tabar comprenaient d'abord le blasphème, l'incitation à la violence, l'obtention de revenus par des moyens inappropriés et l'incitation des jeunes à la corruption. Elle a déclaré qu'elle avait été innocentée de deux des quatre accusations portées contre elle, mais ne voulait pas en dire plus, car elle espérait toujours obtenir une grâce.

La télévision publique iranienne a diffusé ses aveux à la fin du mois d'octobre de l'année dernière. Ses remords ont suscité beaucoup de sympathie. Le rapport a décrit Tabar comme "une victime avec une personnalité et un état mental anormaux" qui cherchait la "vulgarité" sur les médias sociaux.

Les dossiers médicaux ont également suggéré qu'elle souffrait d'une maladie mentale, avec des antécédents de visites dans des hôpitaux psychiatriques, ce qui rend la peine de 10 ans encore moins explicable. Ses avocats avaient demandé qu'elle soit libérée sous caution, et ont souligné son âge au moment où elle a commis les infractions présumées.

Depuis, la jeune femme aurait gagné son combat. Elle serait sortie de prison, relate 7 sur 7.

 


 




 

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