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L’organe de contrôle de la police dénonce un cruel manque de communication lors de l’attentat de Bruxelles du 16 octobre

Le "Comité P" est l'organe de contrôle de services de polices belges. Ce jeudi, selon des informations relayées par La DH, ce "Comité P" doit publier un rapport sur les services de polices à destination de la ministre de l'Intérieur Annelies Verlinden (CD&V).

Et ce rapport, qui concerne notamment la prise en charge de l'attentat de Bruxelles du 16 octobre qui a coûté la vie à deux Suédois, serait "accablant". Il mentionnerait notamment un cruel manque de communication entre les différentes zones de polices, ce qui entraînerait des séquelles problématiques.

Concernant l'attentat du 16 octobre, par exemple, l'homme qui a fait deux victimes dans la capitale belge avait, avant d'agir, posté une vidéo de revendication sur les réseaux sociaux, dans laquelle il annonçait son intention et indiquait s'inspirer des attaques de l’État islamique. Aussi, l'assaillant nommé Abdesalem Lassoued était fiché.... Mais son nom comportait une faute d'orthographe, ce qui a induit en erreur les services de police, qui ont alors cru qu'il existait deux homonymes. Sans compter que des "dysfonctionnements internes" ont fait que le terroriste n'a pas pu être arrrêté avant la tuerie. Ces réalités ont poussé le ministre de la Justice de l'époque, Vincent Van Quickenborne, àprésenter sa démission.

Sur cette affaire, le rapport pointe également manque de communication entre les différentes zones de police.

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