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Partir en vacances, mais à quel prix ? La situation géopolitique actuelle fait grimper le prix des billets d’avion. Certains sont prêts à payer plus cher, d’autres préfèrent y renoncer. « J’aime voyager, donc c’est ma priorité d’acheter les billets pour l’avion », confie une jeune femme. « Ça dépend, s’il y a une hausse comme sur le pétrole, je ne pense pas », répond une autre voyageuse. « Jusqu’à un certain pourcentage, il ne faut pas exagérer non plus », estime encore un voyageur.
Le prix d’un billet d’avion recouvre plusieurs éléments. Comptez 50 % pour le coût d’opération. Il regroupe les frais de fonctionnement, comme les salaires et l’entretien. Un tiers du billet couvre les besoins en carburant. Le reste est attribué aux taxes et à la marge de la compagnie.
Les prix sont en train de forcément augmenter
Or, depuis le début du conflit, le prix du kérosène a plus que doublé. L’augmentation ne peut être répercutée sur le billet que dans certains cas. « Tant que vous n’avez pas acheté le ticket, les prix évoluent. Aujourd’hui, les prix sont en train de forcément augmenter. Mais lorsque le ticket a été acheté, il n’y a pas d’opportunité ou de possibilité pour la compagnie aérienne de répercuter cette augmentation. Ce n’est pas le cas, par exemple, dans le cadre d’un voyage à forfait », indique Jean-Philippe Ducart, porte-parole de Testachats.
Il s’agit des voyages regroupant, par exemple, le vol et l’hôtel. L’augmentation ne peut se faire qu’à certaines conditions. « Il y a effectivement une règle des 8 %, 8 % du prix total à payer. Au-delà de ces 8 %, le consommateur a le droit d’annuler son voyage et de se faire rembourser. C’est une possibilité qui existe. En dessous de 8 %, vous devez accepter l’augmentation », explique Jean-Philippe Ducart. Cette augmentation doit également être stipulée dans le contrat et annoncée au moins 20 jours avant le départ.





















