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Début mars, les prix des carburants commencent à grimper dans notre pays. Avec ces pics majeurs au printemps : un peu plus de 2 euros le litre d’essence 95 et 2,49 euros le litre de diesel.
Face aux prix élevés à la pompe, de nombreux automobilistes modifient leurs habitudes. « J’ai complètement abandonné la voiture. J’attends que le carburant descende pour faire le plein. Je roule dans 98 % des cas avec mon vélo », confie l’une d’entre eux.
Forte hausse également pour l’électricité et surtout le gaz : en avril, les factures gonflent, +55 % en Wallonie et +61 % à Bruxelles. En cause : la guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d’Ormuz, un blocage qui nous impacte lourdement.
Si la tendance est à la baisse actuellement, le coût de l’énergie reste élevé pour notre portefeuille et d’autres dépenses augmentent, comme les billets d’avion, les chambres d’hôtels et les médicaments.
Côté alimentation, bonne nouvelle. L’inflation ralentit, selon le panier de courses Testachats. « En janvier, nous étions encore à 3.64 %, on est ensuite passé sour la barre des 3 % en février. Malgré le début de la guerre en Iran, la baisse s’est poursuivie au mois de mars et au mois d’avril. Bonne nouvelle : elle continue de baisser au mois de mai, elle est à 0.27 % », rappelait Julie Frère, porte-parole de l’organisme, en juin dernier.

Cependant, ce chiffre cache des hausses et des baisses de prix dans certaines catégories : la viande reste dans le top des produits qui ont le plus augmenté, surtout le bœuf, avec une hausse de 18 % en un an. Résultat : le pouvoir d’achat des Belges diminue.
Malheureusement, la situation ne risque pas vraiment de s’améliorer : le Bureau du Plan table sur une inflation globale de 3,1 % pour l’ensemble de l’année 2026, après 2,47 % en 2025.
























