En ce moment
 
 

Van Quickenborne: MR, CD&V et Open Vld doivent établir un pont entre le PS et la N-VA

Van Quickenborne: MR, CD&V et Open Vld doivent établir un pont entre le PS et la N-VA
 
 

(Belga) Le chef du groupe Open Vld à la Chambre Vincent Van Quickenborne estime que les présidents du MR, du CD&V, et de l'Open Vld doivent construire un pont entre le PS et la N-VA dans le contexte de la formation fédérale, a-t-il dit vendredi matin au cours de l'émission "De Ochtend" sur Radio 1 (VRT).

Le bourgmestre de Courtrai a repris depuis peu le témoin de la présidence du groupe libéral flamand à la Chambre, plus précisément depuis l'accession d'Egbert Lachaert, son prédécesseur à cette fonction, à la présidence de l'Open Vld. M. Van Quickenborne a donné son sentiment sur la formation d'un gouvernement soutenu par une majorité au parlement. Jusqu'à présent, c'est un cabinet minoritaire (MR, CD&V et Open Vld) dirigé par Sophie Wilmès (MR), doté de pouvoirs spéciaux, et soutenu par sept partis de l'opposition qui est aux commandes. Cette formule arrive peut-être au bout de l'exercice. Pour Vincent Van Quickenborne, le nouveau président de l'Open Vld et ses collègues du CD&V, Joachim Coens, et du MR, Georges-Louis Bouchez, doivent prendre l'initiative pour établir un pont entre la N-VA et le PS. Pour le moment, les présidents du PS et du sp.a, Paul Magnette et Conner Rousseau, sont en discussion avec d'autres présidents de partis. "Les socialistes ont effectué un tour d'observation. Il en ressort qu'avec Groen et Ecolo, cela ne marchera pas", a affirmé Vincent Van Quickenborne à ce propos. Y a-t-il une place pour l'Open Vld dans un gouvernement associant le PS et la N-VA? Le PS dit depuis longtemps ne pas vouloir entrer dans un gouvernement avec à la fois la N-VA et l'Open Vld. Le chef du groupe libéral flamand s'est également exprimé sur les propos du président du CD&V Joachim Coens à propos du passé colonial de la Belgique. Pour celui-ci, le Roi est "la personne la plus indiquée" pour dire quelque chose au sujet des fautes commises dans ce contexte, même s'il doit être couvert par le gouvernement. Vincent Van Quickenborne estime qu'il faut un dialogue avec le Congo et qu'une "certaine prise de position du gouvernement doit être possible dans ce contexte". "Nous devons faire la paix avec le passé, mais aussi nous focaliser sur les problèmes actuels et y apporter des solutions" a-t-il encore dit. (Belga)




 

Vos commentaires