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Rouler avec un véhicule électrique par grand froid, est-ce un problème?

Rouler avec un véhicule électrique par grand froid, est-ce un problème?
©Belga/RTL INFO
 
 

Ce mercredi, dans sa chronique éco sur Bel RTL, Bruno Wattenbergh nous parlait de la consommation et des performances des véhicules électriques par grand froid.

Il y a quelques contraintes spécifiques lorsqu'on utilise un véhicule électrique par un climat comme aujourd'hui, même si les nouvelles technologies ont considérablement réduit ces inconvénients. Il en reste toutefois. 

Autonomie amoindrie

Le premier, c’est l’autonomie. Les propriétaires le savent bien lorsqu'ils rentrent dans leur voiture qui a dormi dehors en hiver, l’autonomie affichée sur le tableau de bord est inférieure à l’autonomie habituelle. Selon la température extérieure, le chauffage à lui seul peut être une source importante de drainage de la batterie, et gruger jusqu'à 20-25% d'autonomie.

Une des pistes pour limiter cet inconvénient, et une majorité des propriétaire l’utilise, c’est la programmation du départ, ce qui permet à la voiture de chauffer l’habitacle alors que la voiture est encore connectée. On consomme donc l’électricité du domicile et pas l’électricité de la batterie pour chauffer l’intérieur du véhicule. Ce qui est aussi très agréable.

Est-ce que je ne risque pas d’avoir des difficultés à démarrer ?

Moins qu’avec un véhicule thermique. Contrairement à une voiture à essence, le moteur d'une voiture électrique ne craint pas le froid puisqu'aucun liquide n'est en contact avec le froid. 

On raconte que certains utilisateurs évitaient d’utiliser leur chauffage en hiver … info ou intox ? Aujourd'hui, avec les pompes à chaleur utiliser le chauffage se fait le plus souvent sans trop se poser de questions, comme avec un modèle thermique. En particulier lorsqu'il s’agit d’effectuer tout au plus 10 ou 20 km pour se rendre à son bureau.

Et sur la neige ?

Les véhicules électriques régénèrent de l’énergie au freinage, mais aussi lorsque la voiture ralentit, comme si elle était sur le frein moteur. Dans une voiture normale, sur la neige ou le verglas, vous pouvez doser l’embrayage. Mais dans les voitures électriques, avec la régénération qui agissait comme un fort frein moteur, cela pouvait faire glisser la voiture. Soit si c’était possible on coupait cette régénération soit on basculait en neutre. Mais une fois de plus, cela a disparu avec les nouveaux modèles.

Conclusion: l'hiver, pas un problème

Aujourd'hui, l’hiver n’est plus vraiment un problème pour se rendre à son bureau quotidiennement avec une voiture électrique de conception récente. Les batteries au lithium ont rendu la pratique de la mobilité branchée plus proche de l’utilisation d’un modèle thermique. Avec tout le confort lié. Ce qui n’était pas le cas avec les batteries équipés de batteries nickel-cadmium et parfois même des accumulateurs au plomb.


 




 

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