En ce moment
 
 

Les autorités russes promettent de libérer des dizaines d'orques et bélugas

Les autorités russes promettent de libérer des dizaines d'orques et bélugas
Russie

(Belga) Les autorités russes ont promis lundi de libérer les dizaines d'orques et de bélugas capturés dans l'Extrême-Orient russe et entassés depuis l'été dans des bassins, dont le sort avait provoqué l'indignation d'organisations de défense de l'environnement.

Le gouverneur de la région de Sakhaline, Oleg Kojemiako, a annoncé avoir "pris la décision de libérer les animaux dans la nature" après s'être entretenu avec Charles Vinick, un défenseur américain des animaux, et le fils du célèbre explorateur français Jacques-Yves Cousteau, Jean-Michel Cousteau. "Notre objectif est de les libérer tous", ont déclaré les trois hommes dans un communiqué commun. Jean-Michel Cousteau, 80 ans, est le fondateur de l'association Ocean Futures Society, tandis que Charles Vinick dirige le Whale Sanctuary Project, dont l'objectif est de créer un sanctuaire pour les baleines et dauphins leur permettant d'échapper aux parcs aquatiques. Jean-Michel Cousteau a assuré être persuadé que "beaucoup des animaux" seront libérés mais qu'il faudrait du temps pour trouver la bonne solution pour chaque animal: "Si certains sont malades, nous prendrons soin d'eux". Les delphinariums et les parc aquatiques devraient arrêter de faire se produire des mammifères marins et à la place utiliser les technologies modernes pour "relier le public aux océans par le biais de projections en 3D" et l'encourager à observer les mammifères dans la nature, a ajouté M. Cousteau. La diffusion en février de photographies de 11 orques et 87 bélugas entassés depuis l'été dans de petits bassins près de Nakhodka (Extrême-Orient) pour être vendus à l'étranger a déclenché une vague de protestations à travers le monde. Une pétition sur le site change.org a recueilli 1,4 million de signatures. La Russie est le seul pays où ces mammifères marins peuvent être capturés en plein océan à des fins "pédagogiques", une faille juridique utilisée par les trafiquants pour vendre des animaux à l'étranger, en particulier en Chine, où se développe un réseau de parcs à thème marins. (Belga)

Vos commentaires