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Nikos Aliagas, un papa présent pour ses enfants: "Un grand écart permanent"

Nikos Aliagas, un papa présent pour ses enfants:
©Isopix
 
Nikos Aliagas
 

Nikos Aliagas s’est livré au Figaro après une décennie à la présentation sur TF1. Il dresse son bilan aussi professionnel que personnel. Il a toujours tenu à être présent pour ses enfants, Agathe et Andréas.

C’est l’heure des bilans de fin d’année pour tout le monde, même pour les célébrités du petit écran. Pour Nikos Aliagas, ce n’est pas seulement une fin d’année, mais toute une décennie à l’antenne de TF1. Il s’est confié au Figaro: "C’est étonnant, mais, quand TF1 m’appelle, en 2001, je n’ai pas de plan de carrière! Pour moi, c’est juste une expérience. Qui s’imagine être à 20h50 sur la première chaîne de France et d’Europe? Donc le bilan est satisfaisant, car très inattendu. J’arrive à 50 ans comme quelqu’un qui a vécu des choses fortes sur le plan professionnel, sans nécessairement se perdre."

L’animateur a donc gardé les pieds sur terre grâce à sa famille. Il a toujours été présent pour sa fille, Agathe, et son fils, Andréas. "C’était important pour moi de passer du temps avec mes enfants. J’en avais besoin. C’est essentiel de les emmener à l’école, de partir en week-end avec eux, d’aller faire des balades et des photos. C’est ainsi que l’on construit des souvenirs avec sa famille. Un grand écart permanent."

C’est aussi pour sa famille que Nikos Aliagas a fait l’impasse sur la radio cette année. Après une saison à enchaîner les plateaux de télévision et les matinales sur Europe 1, il a fait une pause qui lui permet aussi de rester au plus près de ses proches. D’ailleurs ses enfants ne le voient pas comme une star: "Déjà, on ne dit pas 'c’est Papa', mais 'c’est le travail de Papa'. C’est important. Ensuite, ma fille ne croyait pas que je connaissais Kendji. Jusqu’au jour où je l’ai emmenée le voir en concert et qu’il m’a salué. Elle est aussi venue me voir en coulisses aux NRJ Music Awards. Seule la chanteuse Tones and I l’intéressait! Et beaucoup moins ce que je faisais… Il faut savoir faire la part des choses."

 




 

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