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Elle a raconté qu'André T., qui cohabitait avec sa grand-mère à l'époque où il a commis les faits, avait construit une cabane à l'écart des habitations. C'est là qu'il proposait de l'argent à des adolescentes pour se déshabiller et accepter certains attouchements. Elle a expliqué que l'intéressé se masturbait également devant elles.
Le prévenu, entendu par la police et lors de son passage devant un psychologue, a avoué une partie de ce qui lui était reproché. Mais il a prétendu que les "gamines étaient provocatrices", et qu'elles étaient consentantes. Il a aussi reconnu qu'il y avait des préservatifs dans sa cabane, "au cas où les choses iraient plus loin".Il n'est pas venu répéter ces explications devant le tribunal et le dossier a été examiné par défaut à son encontre. Le ministère public a souligné à l'audience que, selon un expert, le prévenu constitue un danger social particulier pour les enfants.
