Le match est à suivre en direct vidéo sur RTL Club et RTL Play.
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La chose positive pour Séville ? Ça n'est que 1-0
La mi-temps approche de son terme et il n'y a eu qu'une seule équipe sur le terrain. Il ne serait pas étonnant de voir du changement en deuxième période, tant le jeu proposé par les Espagnols a été pauvre.
Le gardien d'Arsenal doit prendre froid
Les Andalous n'y sont pas et n'y arrivent pas. L'entraîneur a tenté de changer son équipe en plaçant quelques joueurs pas titulaires habituellement, mais la sauce ne prend pas. Ils n'ont toujours pas tiré une seule fois au but !
C'est mérité... mais ça n'est pas terminé
Pas rassasié par ce but d'ouverture, Arsenal continue de garder le ballon. Séville essaie de mettre le nez à la fenêtre, cependant.
BUT DE TROSSARD !
Le voilà le but ! On le sentait, il est arrivé : les Londoniens ouvrent le score via notre Diable Rouge Leandro Trossard. Magnifique centre de Saka pour notre compatriote, qui n'a plus qu'à pousser le ballon dans le but.
Arsenal est définitivement centriste
Les Anglais multiplient les centres dans cette rencontre. Martinelli rend fou son opposant direct ! Les Espagnols plient mais ne rompent pas encore...
Péno ou pas ?
Dans la surface, Bukayo Saka s'infiltre et chute. Le stade gronde mais il semblerait que l'Anglais ait simplement glissé...
Nouvelle attaque anglaise
Les Sévillans, reclus dans leur camp, subissent. De son côté, Ben White tente une frappe qui par 2 mètres au-dessus de la cage espagnole.
Des fautes, des fautes et des fautes
Acculés, les Sévillans doivent se résoudre à faire des fautes pour pouvoir stopper les actions londoniennes. La première carte jaune ne devrait pas tarder à sortir.
Arsenal se montre offensif
Nouvelle incursion londonienne dans le rectangle espagnol mais pas assez tranchante pour mettre la défense en difficulté. Arsenal est bien rentré dans son match.
10 minutes de jeu, Séville est dominé
Voici 10 minutes que le coup d'envoi a été sifflé et l'attaquant de Séville, le Marocain En-Nesyri, n'a toujours pas touché le ballon ! Séville défend beaucoup pour l'instant.
Les supporters espagnols donnent de la voix
Venus en nombre (environ 1.500) à Arsenal, les supporters Sévillans font plus de bruit que les 60.000 supporters anglais réunis.
Les Gunners monopolisent le ballon
Arsenal, dans son style, garde le ballon et fait tourner. On l'a compris, les Sévillans vont tenter de procéder avec des contres.
Première action londonienne
Arsenal lance le match, obtient un premier corner et une première occasion. Kai Havertz ne parvient pas à cadrer sa tête.
C'est parti à Londres !
Le coup d'envoi est donné, place au spectacle, à vous de jouer messieurs ! A noter, l'absence de Dodi Lukebakio dans le 11 sévillan, il s'installe donc sur le banc.
Les joueurs s'apprêtent à faire leur entrée
Le speaker hurle le nom des acteurs dans le micro du stade, les joueurs sont prêts : le spectacle va bientôt pouvoir commencer.
Classement actuel
La quatrième journée de phase de groupes en Ligue des Champions est souvent un tournant. Arsenal peut aller chercher la qualification en cas de victoire, tandis que Séville peut relancer l'intérêt de ce groupe B avec un succès. On risque d'assister à un match tendu !

La pelouse est bien verte
Si vous vous inquiétiez de l'état du terrain d'Arsenal, rassurez-vous, il est parfait.
Arsenal favori ?
Pour rappel, les Anglais s'étaient imposés au match aller sur le score de 1-2. Avec une victoire ce soir, les Londoniens pourraient déjà être qualifiés en fonction de l'autre match du groupe. Séville reste toujours à la recherche de sa première victoire en Ligue des Champions cette saison.
Les compos sont là !
Vous les attendiez : voici les 22 acteurs qui débuteront la partie !
Bonjour à tous et à toutes !
Bienvenue sur ce direct commenté ! Nous suivrons aujourd'hui la rencontre entre les Londoniens d'Arsenal et les Andalous de Séville.
LES COMPOSITIONS
Arsenal : Raya - White, Saliba, Gabriel, Tomiyasu - Rice, Jorginho, Havertz - Saka, Martinelli, Trossard
Séville : Dmitrovic - Juanlu, Badé, Gudelj, Kike Salas - Fernando, Lamela, Sow, Jordan, Pedrosa - En-Nesyri
L'AVANT-MATCH
Cette situation avait provoqué l'émoi et des vives critiques envers l'entraîneur, sur la défensive avant la venue ce mercredi (21 h 00) de Séville en Ligue des champions.
"Maintenant, on parle de Séville et du beau match qui nous attend demain", a soudain évacué l'Espagnol, visage fermé, lors d'une conférence de presse tournant trop, à son goût, autour de la polémique arbitrale qu'il a lui-même lancée.
L'entraîneur des Gunners, éliminés mercredi à West Ham (3 - 1) en coupe de la Ligue, a sorti l'artillerie lourde samedi après le revers à Newcastle (1 - 0) en Premier League : "Cela fait vingt ans que je suis dans ce pays et maintenant, j'ai honte. C'est une honte", a-t-il fulminé à propos du but, validé après un triple recours à l'assistance vidéo (sortie de balle, faute sur un défenseur et hors-jeu).
Son club l'a publiquement soutenu par communiqué, mais cela ressemble à une goutte d'eau dans un océan de critiques.
La presse britannique égratigne avec force le Basque de 41 ans, accusé "d'alimenter une atmosphère dans laquelle les arbitres sont déjà devenus des figures de haine, de saper davantage la VAR, de blâmer quelqu'un d'autre pour ses propres défauts", comme l'écrit le Daily Mail dans son édition de mardi.
"Peut-être que la diatribe sur le but refusé de manière controversée visait à détourner l'attention, soit des échecs de son équipe, soit de la difficulté à se défaire d'une équipe que beaucoup pourraient dire inférieure à eux", a aussi grincé le Times.
Choix contestés
Pour nombre de commentateurs, la baisse de régime actuelle d'Arsenal s'explique davantage par la nervosité et les choix, parfois contestés, de son entraîneur, aux commandes depuis décembre 2019.
L'ancien milieu de terrain, qui a terminé sa carrière de joueur dans le club de Londres, persiste notamment à aligner avec régularité Kai Havertz, une des recrues dorées de l'été (75 millions d'euros payés à Chelsea, selon la presse), malgré son rendement famélique.
Samedi, l'Allemand a d'ailleurs frôlé le carton rouge en réalisant un tacle aussi "stupide" qu'inutile et dangereux, a écrit le Times, persuadé que ce geste répondait aux consignes de l'entraîneur : "Le fait que Mikel Arteta ait cherché à transformer le choc de samedi contre Newcastle United en bagarre témoigne d'une faiblesse qu'il voit peut-être dans son équipe".
La sortie aérienne manquée de David Raya, sur le but des Magpies, a aussi relancé le débat sur le poste de gardien de but.
Arrivé de Brentford, mi-août, "Raya a été la grande décision d'Arteta cette saison, laissant tomber le populaire Aaron Ramsdale pour faire de l'Espagnol son numéro un", a rappelé la BBC. Or, "Si Raya avait arrêté le centre, comme il aurait dû le faire, le débat d'après-match n'aurait peut-être pas été aussi houleux".
"Jugements honnêtes"
Pour le Daily Mail, les événements du week-end renforcent l'idée que l'Espagnol "gère particulièrement mal" la pression. Et d’asséner : "Arsenal ne remportera pas le titre tant qu'il n'aura pas un manager qui assumera la responsabilité de ses propres décisions".
"Je suis le premier à me regarder dans un miroir", a répliqué mardi l'intéressé devant la presse, sans renier ses virulentes critiques d'après-match : "C'est mon devoir de me tenir devant vous et de porter des jugements clairs et honnêtes, qui reflètent la façon dont j'ai senti l'équipe jouer et les décisions qui ont été prises".
Arsenal sera en quête d'une parenthèse plus joyeuse en Ligue des champions face à un Séville FC convalescent, quinzième de Liga à quatre points de la zone rouge. En tête de leur groupe, les Gunners pourraient même se qualifier en huitièmes de finale en cas de victoire.
Ils seront toutefois privés de l'avant-centre Gabriel Jesus, passeur et buteur à l'aller en Espagne (2-1), et peut-être du meneur de jeu et capitaine Martin Odegaard, "incertain" selon Arteta.

