Originaire de Guinée, le cardinal Robert Sarah, 79 ans, est considéré comme l'un des "papabili", ces favoris à la succession du pape François. Son élection pourrait marquer un tournant pour l'Église catholique, renouant avec une vision plus conservatrice. Mais qui est vraiment ce prêtre africain au parcours singulier ?
Depuis plus de 24 heures, les hommages se multiplient dans le monde suite au décès du pape François. Un pape célébré partout, sauf peut-être en Belgique, où les critiques sont parfois très dures, à l'image de l'édito de Béatrice Delvaux, ce mardi, dans les colonnes du Soir. Parmi les pays catholiques d'Europe, quelle est la place de la Belgique ?
Le mandat du Pape n'a pas de durée déterminée. Contrairement à un président élu pour un terme précis, le Pape n’a qu’une seule manière de quitter son poste : la mort ou la renonciation, comme Benoît XVI en 2013.
Aucune enquête ne sera ouverte sur les accusations visant l'abbé Pierre, décédé en 2007, les faits étant prescrits. La justice écarte aussi toute responsabilité pour non-dénonciation malgré le signalement de l'Église catholique.
L'Église catholique prévoit d'indemniser les victimes mineures de l'abbé Pierre via une instance dédiée créée en 2021. Cependant, aucune victime ne s'est encore manifestée, notamment en raison d'un dispositif déjà mis en place par Emmaüs.
La procédure de béatification du roi Baudouin a été initiée le 17 décembre dernier, selon une note du dicastère des Causes des Saints, rapporte le média spécialisé Vatican News. Le pape François avait annoncé, lors de sa visite en Belgique en septembre dernier, qu'il allait initier le "procès de béatification" du cinquième roi des Belges à son retour au Vatican.