La condamnation de Marine Le Pen à quatre ans de prison dont deux fermes et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour "détournement de fonds publics", est une décision historique et inattendue pour le Rassemblement national. Théoriquement, elle empêchera sa championne de se présenter à l'élection présidentielle de 2027.
Marine Le Pen pourrait ne pas pouvoir se présenter une quatrième fois à la présidentielle française. La figure de proue de l'extrême droite dans l'Hexagone risque très gros ce lundi.
L'écrivain franco-algérien de 80 ans, Boualem Sansal, a écopé hier de 5 ans de prison ferme. Un verdict qui, paradoxalement, laisse de l'espoir à sa famille et ses amis. Dans cette affaire, qui est plus politique que judiciaire, un accord entre Emmanuel Macron et le chef de l'État algérien pourrait déboucher sur une grâce présidentielle.
L'eurodéputé français, Raphaël Glucksmann, a demandé de "rendre" la statue de la Liberté. Il estime que sous Donald Trump, les États-Unis ne respectent plus les valeurs symbolisées par l'œuvre. La statue a été offerte en 1886 par le peuple français aux Américains, en signe d'amitié à l'occasion du centenaire de la déclaration d'indépendance des États-Unis.
En France, moins de 100 jours après sa nomination, le gouvernement de François Bayrou est dans la tempête. Le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau menace de démissionner. Sa requête : que le gouvernement le suive sur ses projets de lutte contre le narcotrafic et les relations entre la France et l'Algérie. Une manière de forcer la main du Premier ministre… qui n'a pas vraiment apprécié.
Un contrôle de police a dégénéré mardi à Clermont-Ferrand lorsqu’un CRS a frappé un homme paraplégique en plein visage. Les images, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont suscité une vive émotion.
La France pourrait connaître une nouvelle crise des gilets jaunes à cause des "Z.F.E", les zones dites à faible émission dans les grandes villes. Elles interdisent la circulation des véhicules anciens sous peine d'amende. Or, plus de 25 % des Français sont concernés. Manifestations, propositions de loi pour l’abroger, recours devant la justice : la colère s’amplifie, car cette mesure concerne le plus souvent des conducteurs aux revenus modestes qui n'ont pas les moyens d'acheter une voiture neuve.
Alors que se tient ce jeudi à Bruxelles un important sommet européen consacré à la guerre en Ukraine et aux questions de défense, Emmanuel Macron a pris la parole mercredi soir pour un discours à la Nation qu'on pourrait résumer en une phrase : "L'innocence est révolue". Le président de la République a voulu sensibiliser les Français aux enjeux d'un monde où la Russie est une menace et où l'Europe n'est plus sûre de pouvoir compter sur les États-Unis.