Emmanuel Macron se rendra cet après-midi au Louvre pour constater l'état du musée et probablement lancer un grand plan de sauvetage comme à Notre-Dame. La directrice du Louvre a lancé la semaine dernière un appel dans la presse pour attirer l'attention sur la dégradation de l'institution qui a besoin d'une importante rénovation. Mais, entre l'affluence ingérable, les inondations et un nouvel aménagement des salles, le chantier s'annonce colossal.
Pour régler le conflit entre le Hamas et Israël, Donald Trump a proposé samedi soir de déplacer les habitants de Gaza vers l'Egypte et la Jordanie de façon "temporaire ou à long terme". Il rejoint ainsi les projets de l'extrême droite israélienne qui envisage de vider le territoire et de le peupler par ses colons. Au-delà du caractère choquant de la proposition, les Égyptiens et les Jordaniens l'ont déjà rejetée.
Une histoire incroyable en France. L’enlèvement mardi à Vierzon du patron d’une société de cryptomonnaies et de sa compagne. Ils ont été libérés par la gendarmerie après une traque de deux jours. Les ravisseurs, qui ont été arrêtés, avaient réclamé une rançon équivalente à plusieurs millions d’euros.
Après son investiture, Donald Trump continue de prendre des décisions spectaculaires. Ce mercredi, il a donné 100 jours à son émissaire, l'ancien général Keith Kellogg, pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Ce général de 80 ans a des idées bien arrêtées sur le conflit et ses options ne seront pas forcément favorables à l'Ukraine. Dans cette initiative diplomatique, l'Europe a-t-elle encore un rôle à jouer?
Lors de son investiture lundi, Donald Trump a annoncé, entre autres, que les Américains allaient planter leur drapeau sur la planète Mars avant la fin de son mandat. C'est un lointain écho finalement au discours de campagne de John F. Kennedy qui avait promis la Lune à ses électeurs le 15 juillet 1960. Les Américains sont bien allés sur la Lune en 1969. Alors, est-il possible de les voir se poser sur Mars au plus tard en 2028 ?
Le nouveau mandat de Donald Trump a démarré sur les chapeaux de roue. Il a déjà signé une myriade de décrets et veut donner l'impression que par sa seule parole, il a déjà transformé l'Amérique. Face à ce rouleau compresseur, l'Europe, qui n'a même pas été citée dans son discours, apparaît tétanisée, et surtout divisée.
Donald Trump sera investi aujourd'hui pour la seconde fois président des États-Unis. Hier, il a tenu un ultime meeting à Washington où il a réaffirmé ses intentions, notamment en matière d'immigration. Il devrait signer tout à l'heure, dès son arrivée à la Maison Blanche, plus d'une centaine de décrets destinés à appliquer son programme. Mais ici en Europe, ce retour de Trump devrait-il nous inquiéter ?
En France, le Premier ministre a prononcé, hier, son discours de politique générale. Une feuille de route très centriste qui ne devait fâcher personne... mais qui n'a pas rencontré l'enthousiasme. Résultat, la question est toujours la même : le gouvernement Bayrou passera-t-il l'hiver ?