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Donald Trump a assuré que les États-Unis agiraient « de manière très forte » si les autorités iraniennes commençaient à exécuter des personnes arrêtées lors des manifestations qui secouent le pays depuis fin décembre, Téhéran accusant de son côté Washington à chercher un « prétexte » en vue d’une intervention militaire.
Selon la diplomatie américaine, une première exécution est prévue dès mercredi.
« Plus de 10.600 manifestants ont été arrêtés (…) Erfan Soltani, 26 ans, dont l’exécution a été programmée pour le 14 juin, est l’un d’eux », a dit le Département d’Etat dans un message en farsi sur X.
Amnesty international a demandé à l’Iran de « surseoir immédiatement à toutes les exécutions, incompris celle d’Erfan Soltani ».
« Nous agirons de manière très forte s’ils font une chose pareille », a prévenu le président américain, interrogé mardi soir par un journaliste de la chaîne CBS.
La mission iranienne à l’ONU a accusé les États-Unis de chercher à renverser le régime par la force, « des troubles orchestrés et le chaos servant de modus operandi pour fabriquer un prétexte à une intervention militaire ».
« Les fantasmes et la politique des États-Unis à l’égard de l’Iran sont fondés sur un changement de régime, avec des sanctions, des menaces, des troubles orchestrés et le chaos servant de modus operandi pour fabriquer un prétexte à une intervention militaire », a écrit la mission iranienne sur X, dans un message accompagné d’une lettre de protestation adressée aux dirigeants de l’ONU.
Donald Trump a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement depuis le début le 28 décembre du mouvement, l’un des plus vastes depuis la proclamation de la République islamique en 1979.
Mardi, il a promis aux manifestants que « beaucoup d’aide est en route ». « CONTINUEZ A MANIFESTER – PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS !!!», a-t-il lancé sur son réseau Truth social.
















