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Face à une concurrence acharnée, la Toyota Auris passe assez inaperçue chez nous. Le constructeur lui a donc donné un coup de bistouri avant de proposer une version hybride, à l'image de la Prius.
Toyota a effectué un discret facelift sur son Auris, dans un segment hyper concurrencé (le segment C des Golf, Astra, Mégane, etc). Les ventes n'étaient plus au beau fixe et il fallait donner un coup de bistouri avant de proposer le moteur hybride de la Prius. Elle devient un peu plus anguleuse, la face avant étant retouchée via le capot, la calandre, les phares, le bouclier et le spoiler. A l’arrière, un diffuseur discret élargit un peu l'Auris. A l'intérieur, les retouches sont subtiles et l'on voit apparaître, avec plaisir, des plastiques moussés nettement plus agréables à la vue et au toucher que la planche de bord "en dur" de la génération précédente. Tout aussi bienvenu: l'accoudoir central ! Côté système multimédia embarqué, on retrouve une version légèrement plus moderne (graphiquement) de la proposition de Toyota, mais toujours aussi compliquée. Concernant l'espace vital, l'Auris répartit bien ses dimensions pour offrir deux vraies places à l'arrière, et un coffre raisonnable pour la catégorie. De nouveaux moteurs En attendant l'hybride (qui sort en ce moment), l’Auris version 2010 reçoit quatre nouveaux moteurs dotés de l’Optimal Drive, un nom savant synonyme de consommation en baisse, sans toucher aux performances. En essence, l'Auris démarre avec le 1,33 l doté du Start & Stop, qui propose 99 chevaux et une consommation de 5,8 l/100 km (136 g/km tout de même, bien loin des primes fédérales). Au-dessus, il y a le 1.6 l Valvematic de 132 chevaux, notre modèle d'essai. Souple et généreux en couple (il faut monter assez haut dans les tours pour trouver de la puissance), il est hélas assez gourmand pour des sensations très limitées (7,7 l/100 km). En diesel, on a les 1,4 l et 2,0 l D-4D, nettement moins gourmand en carburant mais ne bénéficiant pas des primes fédérales. Ce qui pourrait les handicaper par rapport à la concurrence. Pas donnée Les prix varient de 17.115 € pour le petit moteur essence, finition standard, à 24.164 €, gros moteur diesel avec la meilleure finition. Des prix dans la moyenne de la concurrence, qui hérite cependant de la prime fédérale pour ses plus petits moteurs (toujours 15 % de remise pour l'instant, comme pour la Golf Bluemotion).
